Les deux cartes du jour au jeu du Je ! (1)

Que peut-on dire de cette  carte-question ?
Demander ou donner ? Demander, n’est pas facile pour ceux qui n’osent pas : déranger, mettre les autres à contribution, prendre le risque d’un refus…
Pour d’autres, c’est donner à penser qu’ils ne sont pas malins, qu’ils ne savent pas s’en sortir tout seul, qu’ils se comportent en « assistés »…
Et puis il y a la gratitude qu’il faudra montrer et conserver et « la dette » à rembourser.
On ne pense pas assez que les personnes que nous sollicitons peuvent avoir du plaisir à rendre service.
C’est en suivant cette logique, que nous préférons donner !
L’équité reste à recevoir autant que nous avons donné : non pas tant en quantité de don qu’en qualité d’attention ! Sans cette équité certains pourraient  constater amèrement qu’ils donnent beaucoup et reçoivent assez  peu en retour.!
Il y a un temps pour tout : un temps pour prendre, un temps pour recevoir, un temps pour donner, un autre pour demander, un temps pour aider et un autre pour se faire aider ! C’est comme pour une bonne alimentation ! C’est l’équilibre qui compte !

Que peut-on dire de cette carte-réponse ?
L’expression “être au pied du mur” signifie ne plus pouvoir reculer devant une situation redoutée, devoir y faire face absolument. Cette expression vient elle-même de : « être au pied du mur sans échelle » (milieu du XVIème siècle) avec pour conséquence de se trouver coincé(e), dans l’impasse, impuissant(e), faute d’avoir les ressources nécessaires pour franchir l’obstacle, faute de s’y être préparé(e).

Le principe Coachazard « Construis ton échelle avant de te trouver au pied du mur » vient de là. C’est, en somme, une contraction positive de ces deux dernières variantes qui débouche sur l’incitation à l’action : « Aujourd’hui je renforce mes capacités ».
Avec pour corollaire, les questions suivantes : Comment ? Que vais-je faire pour cela ? Comment procéder ? Par quoi commencer ?

Ainsi devant un problème ou une responsabilité, il est bon de posséder quelques outils, quelques aptitudes, quelques compétences, des savoir-faire pour se faciliter la tache.
On peut aussi penser que l’on s’est déjà maintes fois esquivé devant le problème ! Qu’il est maintenant temps de s’y confronter !
Comme nous connaissons tous de telles échéances il conviendra :

  • de faire la liste de nos « situations inachevées » : autrement dit, de nos divers sujets de préoccupation, en suspens.
  • pour chacun d’eux, de recenser les « outils », « les leviers » permettant leur résolution immédiate ou progressive.
  • d’apprendre à les utiliser, seul(e) ou en se faisant aider.
  • de parvenir à avoir l’embarras du choix : des moyens, des ressources, des solutions.

Mais on peut toujours attendre d’être au pied du mur, pour improviser !

Traduction de l’expression en anglais :  Have one’s back to the wall !

Les résonnances que pourraient avoir pour vous, ces deux cartes tirées au hasard, nous intéressent. Est-ce qu’elles vous parlent personnellement ? S’il vous est agréable de partager, alors… !

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La débat François Hollande-Alain Juppé (suite)

Je découvre François Hollande. Je ne faisais jusqu’à présent que porter un regard assez distrait sur ses prestations notant son humour, sa rondeur, une certaine réserve, une certaine ténacité et une image manquant de netteté. Depuis quelque jours je regarde mieux ! Pour tout dire je ne savais pas ce qu’il “valait” dans l’affrontement avec “des pointures” nationales et demain internationales. Ce que j’ai vu et entendu, ce qui m’a frappé, c’est le calme et la mesure de François Hollande devant les coup-bas ironiques et amères, assez condescendant, voire méprisant d’Alain Juppé. Ce dernier visait une déstabilisation, un rapport de force où il sortirait vainqueur (n’avait-on pas présenté Hollande comme quelqu’un de mou, fuyant les problèmes et les conflits ?). L’arroseur fut arrosé car c’est Alain Juppé qui finit par se déstabiliser lui-même devant la tranquillité et la fermeté non agressive de François Hollande. Indépendamment des opinions politiques, François Hollande manifeste des qualités de communicant incontestables : il sait ce qu’il veut, il est capable de sensibilité et d’empathie (ce qui manque beaucoup aux hommes politiques, très centrés sur eux-mêmes), il sait compter et ce qui m’a complètement agréablement surpris, c’est son calme et sa détermination. Il nous a donné une leçon d’échanges maitrisés et non de réactions intempestives.

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A propos du débat “Hollande-Juppé”

Voici mon commentaire sur “Le  premier débat” sur la page de François Hollande :

“Je suis psychologue, spécialiste en communication interpersonnelle. (Trois ouvrages sur le sujet dont “la communication efficace” aux éditions Dunod). J’ai décrypté le débat “Hollande-Juppé” à travers la relation “dominant/dominé” d’emblée établie par Alain Juppé. J’ai analysé la manière calme, parfois “efficacement indulgente” parfois ferme avec laquelle François Hollande a répondu aux attaques péremptoires et souvent ironiques ou sarcastique de son interlocuteur. Je comprends maintenant bien mieux la manière dont François Hollande fait face et “traite” les conflits. J’ai trouvé qu’il a fait preuve d’un constant sang-froid : ce qui n’a pas été le cas d’Alain Juppé. Après le débat François Hollande est resté souriant et calme s’entretenant avec les journalistes. J’imagine la tachycardie d’Alain Juppé, d’après sa visible nervosité en fin de débat. J’ai créé le modèle CLeRE : Conscience, Liberté, Expressivité émotionnelle, Réciprocité, Exactitude et je trouve que François Hollande possède ces cinq expertises mais il ne revendique publiquement que quatre d’entre elles : pour la conscience, il se reconnaît “lucide”, pour la Liberté (d’expression), il se reconnaît “courageux”, pour la Réciprocité, il se reconnait “juste” et pour l’Exactitude, il se reconnaît “clair”. Il lui manque de revendiquer “le sang-froid” qui appartient à la dimension “Expressive” du modèle CLeRE. Si un des membres de l’entourage de François Hollande prend connaissance de ce commentaire sur cette page Facebook, et s’il veut avoir mon analyse complète du débat, pour moi nettement à l’avantage de François Hollande, (en ce qui concerne e la communication interpersonnelle), je serai heureux de lui offrir un éclairage professionnel de trente années d’expérience !
… et bravo l’artiste !”

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De la relation de l’homme marié avec sa maîtresse

Comment  faire naître ou entretenir, chez mon amant marié, de vrais sentiments amoureux à mon égard, me demandait dernièrement une amie.
L’homme marié tisse des liens profonds avec son épouse. C’est un sentiment d’amour profond qui le conduit à devenir affectivement dépendant.
Mais la sexualité perd en intensité  : la réalité quotidienne à gérer est corrosive. (J’ai conscience que j’enfonce des portes ouvertes!).
Alors une maîtresse semble devenir indispensable à l’équilibre d’un séducteur qui  a un besoin vital d’être attractif et désiré. (Mesdames n’épousez jamais un séducteur ! “Mais il n’y a qu’eux qui soient attirants !” me dites-vous ?… Bon, alors c’est l’impasse, je vous le concède !)
La maîtresse a une fonction essentielle : donner du plaisir, dans le secret et la complicité; et surtout lui faire oublier ses devoirs, ses responsabilités de gestionnaire familiale. Il a besoin de rêve, de total abandon, de totale expression sensuelle, et pourquoi pas de défoulement « viril », cet homme-là.
Si sa maîtresse lui réclame des sentiments, il se sentira d’un seul coup très coupable en pensant qu’il donne à une autre que son épouse, une partie du capital “d’amour” qui lui revient. Et ça, c’est très angoissant pour lui ! Son plaisir sera donc miné. La légèreté s’envolant, son désir pourrait battre de l’aile.
Ceci dit, il faut savoir que toute sexualité et connivence, surtout si ça fonctionne bien entre eux, génèrent des sentiments. (Et oui, il est difficile de croire qu’il n’y a que le cul, dans une relation aussi brûlante soit-elle!) Pas les mêmes sentiments que ceux que l’on a à la maison (sentiment “d’aimance” !) , d’autres où la sexualité est primordiale (sentiment amoureux).
Comment dans ce contexte faire naître et entretenir, chez son amant, de vrais sentiments amoureux ?
Ce qu’il ne faut jamais faire : se plaindre, réclamer, faire des reproches… C’est radical pour tuer le désir ! A l’hôtel, tout comme au  foyer conjugal. Quelque soit l’émetteur ou le destinataire des reproches !
Ce qu’il faut faire : ne pas trop encenser du regard son amant, ne pas lui laisser croire qu’il est le plus beau, le plus intelligent, le plus attirant car il se laisserait aimer en toute sécurité.. et se contenterait d’être égal à lui même : l’homme désiré !
Les sentiments ne se décrètent pas ! Ils sont là ou non. S’ils sont là : ils peuvent se manifester à coeur ouvert, en demi-teinte ou rester silencieux… pour ne pas se mettre en porte-à-faux.
J’ajouterai, en dernière analyse, qu’une maîtresse est heureuse tant que son “statut” de maîtresse et le plaisir qu’elle en retire lui conviennent. Le jour où elle en voudra plus, par exemple vivre son amour au grand jour, elle fera prendre des risques à son amant et il réagira mal, toujours mal, et alors commencera le temps pénible de la frustration et de l’aigreur.
Tout le monde sait ça… sauf la principale concernée qui se berce d’illusions (que peut-elle faire d’autre ?)… et qui déchantera un jour ou l’autre.
Voilà le scénario d’un mélo classique qui déclenche le rire dans les théâtres de boulevard. Nettement moins drôle, tous azimuts, quand éclate la crise de confiance !
Bon, ceci dit, on appelle cela… comment déjà ? Pulsions ?  Alternative à la morosité, à la solitude, à l’ennui, à la dépression… Une action  préventive, en quelque sorte  !
Demain j’analyse la relation de la femme mariée avec sont amant célibataire ! Je rigole ! ! !

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Rions de la comunication en entreprise… : “Il y a ceux…” (1)

Il y a ceux qui :

  • qui ne vous regardent jamais, qui ne vous disent pas un mot de toute la journée … mais qui parlent de vous à leur psychanalyste.
  • qui se font marcher dessus, dans leur boulot mais qui écraseraient tout le monde, dans leur auto.
  • qui rient tout le temps, au bureau … et gémissent, sans arrêt à la maison.
  • dont la porte est toujours ouverte … si vous n’avez rien à leur demander.
  • pour lesquels si ce n’est pas quantitatif… ça n’existe pas !
  • qui sont si perfectionnistes que tout dossier qu’ils terminent  en avance… sera ré-examiné jusqu’à ce qu’ils se mettent en retard.
  • qui ne feraient rien… s’il n’y avait pas une dernière minute  avant qu’il ne soit trop tard.
  • vous sollicitent pour des questions urgentes… juste au moment où vous vous apprêtez à mettre votre manteau.
  • ceux qui ne font pas grand chose… mais qui sont toujours là pour vous expliquer comment il faut faire.
  • qui regrettent de n’avoir pas fait ceci et cela… et qui prennent tellement de plaisir à vous le raconter.
  • qui pensent que le pire… est toujours à venir.
  • qui emmerdent les autres, à titre préventif… pour ne pas être emmerdés !
  • qui étudient l’augmentation de la productivité… pendant que les autres ont les manches retournées…,  ce  sont rarement les mêmes.
  • ceux qui, toujours, s’attendaient à mieux… sans jamais s’en donner les moyens.
  • qui pincent les lèvres pour vous dire, sincèrement… tout le bien qu’ils pensent de vous.
  • pour lesquels quoique vous fassiez… ce ne sera jamais assez bien… ou, aussi important que ce que vous auriez dû faire !

Et si c’est vraiment, vraiment du bon boulot,

  • qui sont là pour vous rappeler, qu’il serait inconvenant de pavoiser.

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Manger ses complexes ?

Les complexes, parfois ça semble tellement visible ! Surtout pour la personne complexée, alors que les autres ne s’en rendent même pas compte ! Pourquoi ? Parce que leur esprit est trop occupé, trop tourmenté par leur (ou leurs) complexes à eux !).
On aimerait souvent être comme celui-ci ou comme celle-là qui « n’a pas de raison d’avoir des complexes, tellement, elle (ou il) est trop ! ». Mais on se trompe lourdement, car tout le monde a des complexes. Mais personne d’autre que la personne complexée ne le sait ! Trop de ceci ou pas assez de cela ! Toujours une question de quantité ! Un jour on comprend que c’est la qualité qui prime, qui a du prix, de la valeur ! Toujours le problème de l’être ou du paraître !
« Manger ses complexes ». Qu’est-ce que l’on peut comprendre dans ce titre assez mystérieux ?
Quand nos complexes nous angoissent trop, nous mangeons, comme certains adultes (enfin ils croient l’être !) boivent de l’alcool pour oublier « leurs misères » (« Je ne suis pas comme je voudrais être ! Personne ne m’aime ! Sniff ! Sniff ! Alors faut que je me remplisse pour combler le vide intérieur et que je me fasse plaisir parce que les autres ne font rien que me frustrer, puisqu’ils ne m’aiment pas « comme je voudrais qu’on m’aime ! Sniff ! Sniff !).
Et puis quand nous mastiquons, quand nous broyons la nourriture avec nos dents, nous pourrions peut-être (Qu’en pensez-vous ?) détruire ces pensées détestables qui nous traversent : « Je ne suis pas comme tout le monde ! Les autres sont mieux que moi ! Ah que j’aurais pu être si heureuse (heureux) si j’avais…, si je n’avais pas, si j »étais…, si je n’étais pas ! ». Pas si sûr !
Alors observe bien, tu es en train de manger tes pensées, et tu ne sais même plus ce que tu manges, là dans ton assiette ! Les plats, les produits alimentaires, la bouffe deviennent « des trucs », vite avalés, vite engloutis, à la sauce du stress, mais alors, où est le plaisir ?

« Manger sans complexe » ! C’est bien sûr la solution ! Réfléchissions ! S’il n’y a plus de complexes, il n’y a plus d’angoisse (plus celles-là, bien spécifiques, en tout cas !). Il n’y plus de stress, et donc moins de nervosité. Tu as alors plus plaisir à te nourrir,  du vrai plaisir, et en plus la liberté de choisir ce que tu a envie de manger… Et comme disait un grand sage (Je crois que c’est ma mère ou peut-être la tienne) « Ce que l’on mange avec plaisir, avec du vrai plaisir, ça ne fait pas grossir ! ».
Et puis merde alors ! Il y a un temps pour prendre un kilo et un temps pour le perdre, en se bougeant ! En se bougeant… En se bougeant…

Ce “billet”, ainsi que ceux, plus bas, du même genre, sont publiés tous les mois sur le site http://www.cooktoo.fr/ à la rubrique “Dis-moi tout” ! (Site passionnant pour apprendre la nourriture aux enfants, ados et… plus grands si affinités, à travers l’histoire et des histoires, des contes, des jeux, des lieux, des… C’est plus simple d’aller le découvrir !)

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S’aimer et aimer manger !

S’aimer et aimer manger. Manger pour le plaisir ? Manger avec plaisir ? Et quel rapport avec ton corps, avec ton humeur, et des réactions qu’on dirait que tu ne peux pas contrôler ?
 S'aimer et aimer manger 

Bon, nous savons tous que le corps a besoin de nutriments : c’est-à-dire de substances alimentaires qui permettent à ton corps de se maintenir en état de bonne marche, de lui fournir l’énergie vitale nécessaire !

Bon, tu sais aussi que le corps et le mental sont solidaires : si l’un va mal, l’autre aussi ! Et quand le corps ne va pas bien parce qu’il ne reçoit pas la bonne dose, la bonne diversité de nutriments (pas trop de sucres, pas trop de graisses, alors que c’est si bon ! … et un peu de tout !)….et quand le mental accuse le coup, c’est alors là qu’on fait n’importe quoi ! Oui, quoi, on va se comporter bizarrement vis-à-vis des aliments. On devient extrême : trop ! ou pas assez !

Pour rester belle, comme ils disent dans les magazines et sur les affiches, belles comme des images, pour ressembler à celle-ci ou celle-là, à celui-ci ou celui-là… ben on va faire comme eux… on se met à boire, à boire, à boire, de l’eau qui fait éliminer et on saute des repas et on se prive, on se prive, on se prive…. Et puis on n’en peut plus de se priver, car le corps et le moral souffrent !!!

Alors, alors… pour ne pas tomber dans la déprime (parce que ne pas manger c’est déprimant !), on se lâche totalement et on se défoule sur les tablettes de chocolat, sur tes tartines de beurre de noisette… que des choses bien sucrées et bien grasses qui consolent du vide… ou plutôt de la peur du vide… intérieur !

Et après, le ventre bien rempli, on médite sur « sa faute » (Alors que s’en n’est pas une ! Simplement une réaction bien naturelle du corps et de l’esprit qui se sentent pas bien du tout !).

Et après, on reprend sa bouteille d’eau, comme les stars anorexiques des défilés de haute couture, on se remet à ne plus rien manger… Et puis après on mange n’importe quoi ! Et ça continue, en boucle !

STOP ! Il faudrait alors, se dire ce mot ! « STOP ! », et se dire encore pour se donner une bonne motivation, pour se lancer un défi de développement personnel :
« Et si, j’apprenais à me regarder autrement… et en même temps, à manger autrement ? ».

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Mon jardin secret !

Le jardin secret, est un espace bien à soi dont on est seul à connaître l’existence et à avoir les clefs. Ce sont des moments de grande liberté qui échappent au regard et au possible jugement de notre entourage le plus proche. Jamais personne n’aura à s’en plaindre, vu que personne n’est invité à y pénétrer.

Jardin secret par Bernard Sananès, psychologue

Restons dans le domaine de la nourriture. On peut imaginer une nutritionniste qui aurait dans son jardin secret quelques écarts alimentaires, comme un Big Mac arrosé de Coca !
Ou au contraire, une ado qui, sans jamais en avoir parlé à ses copains, s’intéresserait, à la grande cuisine française. Ou encore… ou encore quoi par exemple ? L’écriture d’un conte où le héros renverse sur la tête d’un parent trop autoritaire le plat de soupe plein de trucs visqueux qu’on le forçait à avaler ?
Et si vous nous racontiez, à propos de la nourriture, ce que vous avez déjà mis en scène dans votre jardin secret et que vous pouvez aujourd’hui révéler sans la moindre gêne. Ou alors les idées qui vous passent par la tête, là maintenant en lisant cette invitation au partage !

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Changer pour un oui pour un non !

Qu’on est bien chez soi, en sécurité !
Qu’on est tranquille dans ses sentiers battus !
Faire un pas de côté, à la découverte de l’inconnu, ouais, c’est tentant mais brrrr qu’est-ce qu’on pourrait déguster ?
La nouveauté ça dérange parfois non ?
On a mis du temps à se créer son cocon : ses petites habitudes dans « sa cabane », avec ses amis, avec sa bouffe… et voilà qu’une voix nous dit qu’on devrait changer, soit disant pour évoluer, pour connaître autre chose, pour multiplier les expériences ?
Et si on ne veut manger que des frites et des pâtes toute sa vie, parce qu’on aime ça, pourquoi faudrait-il goûter autre chose et prendre le risque de ne pas aimer, de faire la grimace ?
Mais d’un autre côté, en suivant ce raisonnement, on mangerait toujours la même chose, on passerait toujours ses vacances au même endroit, on fréquenterait toujours les mêmes personnes, on écouterait toujours la même musique… en boucle…

On peut même se demander pourquoi des mots comme créativité, surprise, découverte, diversité… existent dans le dictionnaire ?

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L’esprit de contradiction !

Débattre sur le thème de « la contradiction », que c’est drôle !
Drôle parce qu’en introduisant ce débat par un avis sur le sujet, je m’attends à être contredit ! A moins que je prêche le faux pour avoir le vrai !
Tiens ! Voilà déjà une « bonne » façon d’alimenter l’esprit de contradiction ! Cela ne vous arrive t-il pas de contredire, simplement pour nourrir la conversation ou pour y mettre un peu de piquant ? Quoi de plus ennuyeux que des échanges consensuels, quand tout le monde est d’accord sur tout ! Une bonne contestation c’est alors plein de vitamines.
Contredire peut aussi parfois prendre l’allure d’une critique. Et la critique, n’est-ce pas souvent un moteur pour celui ou celle qui la reçoit ? Les philosophes et les scientifiques ne pourraient avancer sans critique ni contradiction. Mais ne suffit-il pas d’une affirmation quelque peu péremptoire de ce genre pour m’attirer les foudres des contradicteurs ?
T’es pas cap’ de me contredire ! Je t’attends de pied ferme ! Ferme ton clapet ! Pet de nonne ! Non é vero !

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Qui sommes-nous ?

Ce que les autres voient et entendent de nous, est-ce nous ? N’y aurait-il pas un décalage avec ce que nous voyons-nous-mêmes de nous ?
Maintenant, ce que nous voyons-nous-mêmes de nous ne serait-il pas différent de ce  que nous sommes ou de ce que nous croyons être !
Je me regarde dans la glace et je m’arrange pour me trouver “à mon goût”… pas tout de suite, sans doute, après avoir tourné la tête un peu par ici, un peu par là, jusqu’à ce que j’ai le bon angle de vision ! Mais voilà, si  je tombe sur une photo de moi qui n’a pas ce même angle de vision, patatra ! mes illusions sur l’image que j’avais gardée de moi s’ffondrent ! 

Suis-je celui-ci ou celui-là !  

Nous sommes, parfois, convaincus que nous  valons  mieux que l’image que nous donnons ! Mais, d’un autre côté, bien des gens nous diront que nous représentons pour eux bien plus que ce que nous aurions tendance à croire.

Donc, RELATIVISONS !

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