Le blog Coachazard de Bernard Sananès

6 avril 2016

Pratiquer l’autodérision.

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 09:46

L’autodérision ! Le pouvoir de rire d’abord ! Se permettre de rire des autres ensuite ! S’amuser de ses travers et contradictions enfin ! A condition de ne pas considérer la perfection comme l’objectif « sacré » d’une vie (pour soi et les autres) mais au contraire s’en méfier et s’en détacher.

Avez-vous remarqué que nous sommes tous portés à sourire ou même rire quand on pointe du doigt notre mauvaise foi ou l’insistance que nous mettons à nier l’évidence. D’un air de dire : « Bon tu as gagné, je me suis entêté, j’ai voulu cacher mes insuffisances, mes petits mensonges. Mais j’avoue, c’était ridicule, je le reconnais, sans pour autant m’en mortifier ».

Ce rire est une prise de conscience d’un comportement puéril, peu digne de l’image lisse que l’on veut donner de soi. « Allez bon, vous venez de voir quelques-uns de mes petits défauts; je n’en suis pas très fier(e) ! N’en faisons pas un chocolat ! Soyons complice ! »

Nous avons oublié que nous jouons à être « des adultes sérieux-sérieux » un peu coincés. C’est l’enfant rigolard qui reste en nous qui nous rappelle que nous JOUONS à être ceci ou cela… et que parfois nous en sommes fatigués ! Alors rire de soi est une façon de lâcher prise : « Allez !  Je ne suis pas parfait(e) ! Je me l’avoue, je vous l’avoue et finalement, ça me fait du bien d’en convenir ».

Ceci étant dit, comment multiplier les occasions de rire, et de rire de soi ?
Je tombe, je m’affale, les gens autour de moi rient ! Une chute c’est toujours drôle ! Soit j’en ai honte soit j’en ris avec eux !

Voilà que vous vous mettez à  bafouiller. Vous avez honte  Choisissez volontairement de trébucher encore plus sur les mots, jusqu’au bégaiement pour en rire. Comme le font les comédiens. Les bêtisiers à la télé en sont friands.

Il faut avoir une suffisante confiance en soi pour cet exercice.

Ce qui veut dire qu’une des conditions majeures de l’autodérision est le confiance en soi. Ce qui se traduit ainsi. « Ce n’est pas parce que je ris avec vous de mes imperfections, de mes contradictions ou d’autres petites travers que je me déprécie. Au contraire j’ai suffisamment de forces positives en moi pour considérer cela comme une excellente disposition d’esprit ».

Un conseil : polarisez- vous davantage sur vos qualités que sur vos défauts ! Et demandez à vos qualités de dialoguer, de débattre avec vos défauts, pour relativiser tout cela !

L’autodérision est la marque des grands

Filed under: La pratique du développement personnel — Jan Widger @ 08:31
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L’autodérision, cette capacité à rire de soi-même, demande de la distanciation : une juste prise de distance avec soi-même qui permet de se regarder entrain de « dire » ou de « faire » quelque chose de maladroit, d’indélicat, de malvenu…
Elle demande de savoir s’observer avec un œil critique, celui d’un ami qui vous veut du bien mais qui ne se laisse pas avoir par des justifications du genre : « Bon mais ce n’est pas grave ; on ne va pas en faire un chocolat !».
L’autodérision décape sans faire trop mal ! C’est la dose d’humour dont on use qui sert de baume calmant !
L’autodérision qui fait progresser est un catalyseur de développement personnel à condition que la critique « moqueuse » que l’on s’adresse à soi-même ne soit pas malveillante, agressive ou teintée de mépris. Elle est étrangère au registre de l’ironie qui, elle, s’amuse à ridiculiser !
L’autodérision dénote une forte personnalité qui entretient de suffisamment bonne relation avec elle-même pour accepter une petite calotte derrière la nuque, comme pour se dire : « Prends cette tape amicale et ne moufte pas ! ».
Cette personnalité ne peut qu’être suffisamment souple et confiante pour accepter une remise en question ! Elle tolère une soudaine déstabilisation susceptible de montrer à d’éventuels témoins sa part d’imperfection.
Elle dénote une aptitude non négligeable à user de tact pour se dire des choses qui sans cela auraient pu être désagréables à entendre ! L’humour est ici, comme d’autres l’on remarqué, une forme de politesse vis-à-vis de soi-même.

L’autodérision est salutaire ! C’est une force ! Elle nous permet d’évoluer dans le bon sens ! La pratiquons-nous ? Tous témoignages nous intéressent : les vôtres aussi Monsieur le Président.

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
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27 octobre 2015

Coachazard est apprécié et cela nous fait plaisir !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 08:10

Nous recevons ce courriel : nous le partageons !

« Bonjour,

J’ai reçu les deux jeux… J’utilise presque exclusivement le développement personnel et j’en suis ravie. C’est un outil original et très efficace pour déjouer le mental, avec sa façon de poser lui-même les question et de faire aussi les réponses 😊.

Bien sûr, la réflexion personnelle, les liens, les perceptions immédiates, apportent des reposes très adéquates et en belle synchronicité avec le vécu personnel. Merci de m’avoir fait découvrir ces jeux. Je les recommande vivement.

Cordialement,

Claire « 

27 juillet 2015

Nous avons joué ensemble à Coachazard !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 13:23

C’était gratuit et cela a duré le temps des vacances !
Comment avions-nous procédé ? Je tirais deux cartes pour vous : une « Question » et une « Réponse » au hasard dans deux tas (100 cartes  « Q » et 100 « R »). Et je les ai interprétées pour vous !

Ci-dessous, le résultat ! (Cliquez sur « Comments »)

C’était sympa !

Bernard Sananès

P.S. Ceci était évidemment un jeu ! Je faisais  néanmoins le pari d’atteindre quelques cibles et vous faire méditer… sur les mystères du hasard !

24 juillet 2015

Questions d’une psychologue-coach et réponses de Bernard Sananès, concepteur de Coachazard

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 09:47

E.mail reçu :

Bonjour,

Je me permets de vous contacter suite au transfert de votre adresse mail par Christine Clamens avec qui je suis en lien sur LinkedIn. Je vous remercie d’ailleurs d’avoir accepté d’échanger avec moi.

Elle m’avait envoyé il y a quelque temps un mail de présentation de votre jeu, Coachazard et en lisant le contenu du message, j’avais été interpelée par l’idée de « 100 consultations de coach sur les questions intimes qui tournaient jusque-là dans nos tête sans réponses ». Evidemment, la présentation donne tout de suite envie d’en savoir plus et le fait que le tout soit présenter sous la forme de jeu est encore plus attrayante.

Je crois avoir vu sur votre site internet que vous êtes psychologue. Là, nous retrouvons une offre de (1) coaching (2)ludique et (3)ambitieuse sur ses résultats. La question que je souhaite vous poser et je suis très curieuse d’en connaître la réponse est : Quelle représentation vous faites-vous de votre produit et quel est votre positionnement professionnel ?
En d’autres termes, comment avez-vous réfléchi à l’utilisation et à l’intérêt directe de votre jeu en temps que coach et en temps que psychologue ?

J’avoue que la créativité dans la construction des outils que les psy proposent au public est un sujet qui m’intéresse beaucoup et que je trouve encore trop sous-exploité en France. Bravo pour cette proposition donc et excellente continuation,

Cordialement,
M.A

La réponse de B.S

Bonjour M.A,
C’est toujours un plaisir de satisfaire la curiosité et l’intérêt d’une professionnelle pour une de mes créations (la principale est la méthode CLERE qui aura 25 ans cette année), surtout quand elle s’exprime comme vous le faites, simplement et directement : « Quelle représentation vous faites-vous de votre produit et quel est votre positionnement professionnel ? », et de manière très explicite : « En d’autres termes, comment avez-vous réfléchi à l’utilisation et à l’intérêt directe de votre jeu en temps que coach et en temps que psychologue ? » Je vous répondrai spontanément sans trop m’étendre. Trop d’informations tueraient, parait-il l’information !

Coachazard existe parce je suis convaincu que la meilleure façon d’apprendre, c’est « en jouant », tout au moins en étant acteur, prenant du plaisir à la surprise et la découverte, hors de toute pression… « en liberté ». Vous aurez compris que je suis un comportementaliste qui met au premier plan, comme il se doit, la dimension cognitive lors de tout accompagnement, en coaching ou en thérapie.
Coachazard, comme son nom l’indique donne le sentiment que « sa » pioche fait intervenir le hasard, ce qui amuse au départ et « laisse sur le cul » (surprend énormément) à l’arrivée.
Coachazard agit comme un support projectif, un tremplin pour un envol expressif. Il stimule la réflexion, l’analyse de ses pensées, actions et réactions quotidiennes. Comme le sujet est invité à parler librement de tout ce que lui évoque la carte « Question » tirée au hasard et la carte « Réponse », elle-même tirée au hasard (donc parmi 200 cartes) puis à essayer d’en faire « un croisement », une synthèse, pertinents…, il ne manquera jamais de parler de la part intime de sa personne et, vous et moi le savons bien, d’aboutir aux points sensibles, aux besoins prioritaires qui l’ont amené à consulter. Bien souvent il tournera autour de « l’insight », autour d’une association sensible et révélatrice. C’est là que le, la psychologue, proposera d’intervenir pour clarifier, tout ce qui était entrevu et parfois exprimé dans une confusion émotionnelle bien compréhensible.
Ma créativité mêlée à ma longue expérience ont fait que les 200 cartes abordent la plupart des « grandes questions » que nous nous posons et tracent des pistes de progrès (pour ce que l’on appelle le « Développement personnel ».
Que le sujet vienne pour un problème relationnel préoccupant, qu’il ait une décision importante à prendre, qu’il cherche à se rassurer ou tout simplement qu’il veuille vivre en meilleure entente avec lui-même… Coachazard stimulera et orientera une énergie psychique toute singulière, toute personnelle, dans une quête résolutive.

J’espère avoir répondu, certes de façon incomplète mais plutôt méritante en ces jours de grande chaleur (au retour de la plage) et j’en profite pour vous souhaiter de passer de bonnes vacances, si ce n’est pas déjà fait.
Bien à vous.
Bernard Sananès.

11 janvier 2013

Des témoignages, des idées, des questions ?

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 17:11

Bonjour à toutes celles et tous ceux qui ont goûté à Coachazard,

Vous avez  fait l’acquisition d’un jeu Coachazard (Développement personnel ou Le couple) et je vous en remercie.

Nous aurions plaisir à savoir si « vos consultations régulières » vous ont donné satisfaction : aide à la décision, accélérateur de prise de conscience, pistes à explorer, tremplin pour progresser… Il suffit de poster ici un commentaireJe répondrais éventuellement aux questions qui pourraient ou auront pu vous traverser l’esprit.

Bien à vous. Bernard Sananès

6 janvier 2013

Dans son couple, jouer peut aider à mieux s’aimer !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 12:07

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Cliquez sur les cartes pour les agrandir !

L’harmonie du couple se construit et se fortifie. Cette harmonie repose sur une belle complicité relationnelle et sensuelle. Pour y parvenir, il convient de se poser les bonnes questions, de trouver, ensemble, les bonnes réponses, d’en discuter… et d’expérimenter de nouveaux comportements. Et c’est encore mieux quand c’est distrayant !

Dans sa version « Le couple », COACHaZard donne 100 consultations ludiques et gentiment décapantes sur la manière dont on se regarde, dont on s’écoute, dont on se parle dans un couple, avec le langage des mots et celui du corps !

Chaque soir seuls ou entre amis, deux cartes tirées, à tour de rôle, sur le dessus de deux paquets de 100 cartes chacun, à mélanger séparément, c’est 10000 croisements, 10000 combinaisons stimulantes.
10000 rencontres inattendue, pleines de gaîté et d’énergie entre
– des questions essentielles qu’un couple doit se poser s’il veut nourrir l’harmonie et le désir des premiers jours ;
– des réponses, formulées de telle sorte qu’un sourire de connivence naîtra sur les lèvres de chacun.


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Dans mon couple, c’est si difficile de se parler à coeur ouvert !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 11:51

Se parler paraît si simple… Et pourtant !

Un jour, on s’est rencontré : on nous a présenté, nos chemins se sont croisés, et nous nous sommes regardés. Dès lors nous nous sommes parlés : « Tiens, je t’aime bien toi, j’aime ta fossette sur ton menton », « Je crois que je suis en train de te sourire, tu me plais, tu as un charme fou ! ».
Dès cet instant,  nous n’avions de cesse que de nous montrer au mieux de notre forme : « Faut que je me redresse un peu pour te plaire; ma mère me dit que je suis voûté ! » , « Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas quoi faire de mes mains, je m’agite comme une bourrique ; tu vas me trouver tarte ! ».
Et puis, nous avons cherché quelque chose d’original à nous dire : « Vous êtes du coin ? », « Vous faites quoi ? », « Comment ? », « Je veux dire, dans la vie », « Ah, je croyais… », « Vous croyiez »,  « Je crois à des tas de choses… non finalement je ne crois pas à grand-chose, enfin… » , «Mais si je comprends bien, nous sommes déjà en train de philosopher », « Déjà ! ».
Et puis après, on va se parler en se touchant « J’aime quand tu me caresses, j’aime ton odeur, j’aime ta chaleur », « J’aime te parler avec mes mains. » « Dis-moi, regarde-moi, dis-le moi-avec les yeux ! ».
Et puis, bien plus tard :  « Qu’est-ce tu as fait de la facture, que j’avais posé sur la table ? », « Je n’en sais rien moi ! Je n’ai pas touché à ta facture, je donne à manger à Alice » ! ». On gère les affaires courantes ! On est très occupé, très préoccupé, on oublie de prendre des gants amoureux pour se parler. Et la quantité et la qualité des paroles donne des signes d’essoufflement.
On pourrait jouer et chercher, à chaque instant à se plaire, s’étonner, comme aux tous débuts. On pourrait dire a son compagnon, à sa compagne, à son amour, son ange, son trésor, le soir, en prenant un apéro, quand les enfants sont couchés, quand on le veut  :

  • « Qui de nous deux, le premier, devinera les envies de l’autre ? ».
  • « Qui va dérouler pour l’autre le tapis rouge ? ».
  • « Qui va enfin rugir au lieu de rougir ? ».
  • « Qui ce soir sera le fou de la reine, la folle du roi ? ».
  • « Qui ce soir voudra pour l’autre le plus grand bien ?».

Il y a 100 cartes Question comme ceci ou comme cela, dans « Le jeu du Je, Coachazard – Le couple » à tirer, chaque soir, pour stimuler des échanges peu ordinaires,  dans le couple.

On pourrait parler d’autres choses que des problèmes avec l’informatique ou des engueulades au boulot. On pourrait reprendre nos échanges « philosophiques » ou poursuivre nos dialogues intimes, avec des mots, de vrais mots vibrants, là où l’on s’était arrêté. On pourrait discuter ou chuchoter autour de propositions telles que :

  • « Le désir te brûle le ventre et l’amour te réchauffe le cœur. Ce soir, abreuvons-nous à toutes les sources des sentiments ».
  • « Toute vérité est bonne à… soupeser avant de la balancer ! ». Ce soir, pesons nos mots ».
  • « Une façon de se conduire bien trop sérieuse et c’est l’élan « qui fout l’camp » ! Ce soir, soyons dissipés, rions, éclatons-nous ! ».
  • « Les mots du désir décuplent la fièvre sensuelle. Ce soir, bousculons nos timidités ».
  • « Trop d’ego, c’est trop d’attention portée à soi et trop peu à l’autre ! Ce soir, je suis plus près de toi, tu es plus proche de moi ! ».

Il y a 100 cartes Réponse comme ceci ou comme cela, dans « Le jeu du Je, Coachazard – Le couple » à tirer, chaque soir, pour renouveler les échanges au quotidien.

La discussion devient passionnante quand chacun trouve un lien  particulier entre la carte Question et la carte Réponse, tirées au hasard, dans leurs paquets respectifs  ! 10000 croisements pour stimuler la libre expression dans un couple et garder bien au chaud sa communication !

La raison d’être de Coachazard :  se regarder  et se parler autrement, plus souvent, en jouant.

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Comment animer une partie de Coachazard ?

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 11:42

Les  mots pour présenter le jeu

« C’est un jeu de cartes pas comme les autres. Personne ne perd. Tout le monde gagne ! On gagne en meilleure connaissance de soi; on gagne de nouvelles pistes d’évolution personnelle.
C’est un jeu qui permet de se poser les bonnes questions sur sa manière de vivre avec soi et avec les autres. Par exemple (l’animateur tire deux cartes Question au hasard et les lit puis les place au bas du paquet pour ne pas les retrouver dans la partie), que nous disent ces deux cartes ? (Petite démonstration de recherche de signification).

Quand chacun de nous, à tour de rôle,  a tiré sa carte Question, il tire ensuite sa carte Réponse. Par exemple (l’animateur tire deux cartes Réponse, au hasard, et les lit puis les replace au bas du paquet pour ne pas les retrouver dans la partie), que nous disent ces deux cartes ? Petite démonstration de recherche de signification.
Et maintrenant quel est le lien que l’on peut trouver, chacun dans sa propre vie, entre la carte Question et la carte Réponse que le hasard lui a réservé ?
Voilà c’est tout ! Mais nous  allons tous  avoir des surprises et des révélations. Chacun de nous y trouvera de nouvelles pistes pour résoudre quelques problèmes, quelques situations « inachevées ».
Encore une précision : nous tirons nos deux cartes, à tour de rôle. La personne concernée, dans un premier temps, écoute seulement ce qu’n disent les autres : ils interprètent leur signification sans jamais tenir compte de ce qu’ils savent du joueur. Il ne prend donc pas part à la discussion. A son terme, le joueur pourra s’exprime si elle le souhaite, seulement si elle le souhaite: c’est son choix ».

Quel est le rythme qui convient au jeu  ?
C’est le rythme de la discussion, des débats, de la distribution de parole par le maître de jeu, des rappels des règles, des temps de silence émotionnel, plus ou moins longs, en fonction de leur intensité. Le Maître de jeu, peut livrer des anacdotes pour illustrer ou égayer la discussion.
Le Maître du jeu peut faire quelques commentaires positifs, en synthèse, pour souligner ce que les cartes ont révélé d’important.

Comment organiser le jeu  ?
Après la présentation du jeu, ensemble, on prend la décision de nommer un Maitre de jeu, c’est le présentateur qui le propose : cela peut être lui ou elle, mais quelqu’un d’autre ou à tour de rôle.
Il convient de rappeler que le Maître de jeu le plus indiqué est celui ou celle qui a quelques aptitudes à tenir ce rôle d’animateur : un formateur, coach, psychologue, thérapeute, philosophe, médiateur, ou féru(e) de développement personnel.
On fixe une durée : deux heures par exemple.
On peut privilégier le jeu, l’amusement et préférer multiplier les « tirages » de cartes plutôt que leur approfondissement.
On peut chercher pour chaque Réponse, les principes, maximes et actions contraires à ce que les cartes proposent, de manière stimuler l’autodérision, et explorer les extrêmes.
Variante : quand il y a beaucoup de monde, tous participent au mélange de chaque paquet, une fois pour toutes, pour que ce mélange des cartes appartienne au groupe et à lui seul. Tous sont alors joueurs et, au même titre, concernés par les cartes tirées, à tour de rôle.
On peut aussi considérer le jeu du Je, comme un simple lanceur de discussion pour se rencontrer et mieux se connaître les uns, les autres..

Voilà quelques propositions  pour  guider les premiers pas !  A vous tous d’en faire d’autres. Ce jeu est nouveau. Il ne demande qu’à croître et embellir avec vous.

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De la relation de l’homme marié avec sa maîtresse !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 11:38

Comment  faire naître ou entretenir, chez mon amant marié, de vrais sentiments amoureux à mon égard, me demandait dernièrement une amie.
L’homme marié tisse des liens profonds avec son épouse. C’est un sentiment d’amour profond qui le conduit à devenir affectivement dépendant.
Mais la sexualité perd en intensité  : la réalité quotidienne à gérer est corrosive. (J’ai conscience que j’enfonce des portes ouvertes!).
Alors une maîtresse semble devenir indispensable à l’équilibre d’un séducteur qui  a un besoin vital d’être attractif et désiré. (Mesdames n’épousez jamais un séducteur ! « Mais il n’y a qu’eux qui soient attirants ! » me dites-vous ?… Bon, alors c’est l’impasse, je vous le concède !)
La maîtresse a une fonction essentielle : donner du plaisir, dans le secret et la complicité; et surtout lui faire oublier ses devoirs, ses responsabilités de gestionnaire familiale. Il a besoin de rêve, de total abandon, de totale expression sensuelle, et pourquoi pas de défoulement « viril », cet homme-là.
Si sa maîtresse lui réclame des sentiments, il se sentira d’un seul coup très coupable en pensant qu’il donne à une autre que son épouse, une partie du capital « d’amour » qui lui revient. Et ça, c’est très angoissant pour lui ! Son plaisir sera donc miné. La légèreté s’envolant, son désir pourrait battre de l’aile.
Ceci dit, il faut savoir que toute sexualité et connivence, surtout si ça fonctionne bien entre eux, génèrent des sentiments. (Et oui, il est difficile de croire qu’il n’y a que le cul, dans une relation aussi brûlante soit-elle!) Pas les mêmes sentiments que ceux que l’on a à la maison (sentiment « d’aimance » !) , d’autres où la sexualité est primordiale (sentiment amoureux).
Comment dans ce contexte faire naître et entretenir, chez son amant, de vrais sentiments amoureux ?
Ce qu’il ne faut jamais faire : se plaindre, réclamer, faire des reproches… C’est radical pour tuer le désir ! A l’hôtel, tout comme au  foyer conjugal. Quelque soit l’émetteur ou le destinataire des reproches !
Ce qu’il faut faire : ne pas trop encenser du regard son amant, ne pas lui laisser croire qu’il est le plus beau, le plus intelligent, le plus attirant car il se laisserait aimer en toute sécurité.. et se contenterait d’être égal à lui même : l’homme désiré !
Les sentiments ne se décrètent pas ! Ils sont là ou non. S’ils sont là : ils peuvent se manifester à coeur ouvert, en demi-teinte ou rester silencieux… pour ne pas se mettre en porte-à-faux.
J’ajouterai, en dernière analyse, qu’une maîtresse est heureuse tant que son « statut » de maîtresse et le plaisir qu’elle en retire lui conviennent. Le jour où elle en voudra plus, par exemple vivre son amour au grand jour, elle fera prendre des risques à son amant et il réagira mal, toujours mal, et alors commencera le temps pénible de la frustration et de l’aigreur.
Tout le monde sait ça… sauf la principale concernée qui se berce d’illusions (que peut-elle faire d’autre ?)… et qui déchantera un jour ou l’autre.
Voilà le scénario d’un mélo classique qui déclenche le rire dans les théâtres de boulevard. Nettement moins drôle, tous azimuts, quand éclate la crise de confiance !
Bon, ceci dit, on appelle cela… comment déjà ? Pulsions ?  Alternative à la morosité, à la solitude, à l’ennui, à la dépression… Une action  préventive, en quelque sorte  !
Demain j’analyse la relation de la femme mariée avec sont amant célibataire ! Je rigole ! ! !

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