Le blog Coachazard de Bernard Sananès

30 novembre 2010

« … chez les Dupont : Acte 1, Scène 1 (Suite 3)

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Théâtre — Jan Widger @ 17:03

Lucia : Discours d’intronisation ! Mes chers investisseurs, faisant fi des moqueries et des doutes exprimés ici et là (elle pointe un doigt accusateur vers Martin) je m’attacherai dorénavanrt avec loyauté, avec objectivité et conscience à équilibrer les comptes de notre petite société, petite par les effectifs mais grande par la qualité de ses acteurs ! Que notre commerce soit équitable ! Que nous dégagions plus de profits que de pertes !
Martin : (perturbateur) Elle a très bien parlé ! Buvons à sa santé ! (Il remplit des coupes. On se sert on boit !)
(Silence)
François : Un ange passe. Martin c’est à toi de jouer !
Martin : Quoi moi ?
Marie : Le Maître du Silence va parler !
Martin : (Il met du temps à comprend qu’on attend qu’il commente le silence). Oui, oui, Monsieur météo va parler ! Ce que l’on pense tout bas, moi, je vais vous le dire tout haut… c’est que … c’est qu’on ne sait pas où on va ! Les rôles sont distribués, bravo ! Mais qu’est-ce qu’on fait maintenant ? On n’en sait rien et la partie s’arrête- là !
Marie : (De manière incantatoire) Pas si vite ! Remise question es-tu là ? Oui je suis là ! Remise en question, on t’écoute ! Je vais parler ! …
(Silence)
Martin : Elle cherche quelque chose à dire d’intelligent !
Marie : (Elle ferme les yeux) A ma droite (où se trouve Martin) Je sens des ondes négatives, c’est plein d’ondes négatives….Il y a de la peur là-dessous ! du soupçon,  que dis-je du soupçon… de la suspicion, de la méfiance… et un manque de confiance qui étonne ! Allons Martin un grand gaillard comme toi !
(Changement de ton) Je sens que Martin cherche à nous cacher quelque chose !
Martin : Mais pas du tout ! Pas du tout ! Pas du tout Pas du tout ! Pas du tout !
Lucia : Bon, on a compris ! Tu veux nous dire « Pas du tout ! »
Martin : Et de quoi aurais-je peur Madame « Je cherche des poux dans la  tête des gens ! ».
Marie : Mes chéris, je suis en train de lire un livre for-mi-dable ! « Les hommes sont des femmes ». C’est le titre ! C’est un américain qui l’a écrit ! Traduit en 27 langues. Il en a déjà vendu des dizaines de millions! Il t’explique, preuves à l’appui que les hommes sont des femmes ! Il a fait plein d’enquêtes… avec des statistiques… C’est super !
Lucia : Et les femmes ?
Marie : Les femmes sont des hommes ? C’est le tome 2 ! Je l’ai pas encore lu !
(François, Martin et Lucia hochent la tête d’un air faussement impressionné ! Grand silence)
Martin : Alors, moi je dis « Chapeau ! ». Puisque l’américain en a vendu des tonnes… et qu’il y a des statistiques, il n’y a plus aucun doute sur la question : nous sommes tous des femmes !
Lucia : J’accorde un  point à Martin !
François (faisant mine d’être sérieux) : Si les hommes sont des femmes et si en toute réciprocité les femmes sont des hommes pourquoi, nous les hommes, aurions-nous peur d’être des femmes qui ne seraient en réalité que des hommes ! Où est le mal ? Mais où est donc le mâle ?
Martin : Vu comme ça, l’homme n’a plus à cacher sa part de féminité puisque cette part-là demeure de toutes façons, bien masculine ! Quelque soit la manière dont  on s’y prend pour tourner les choses !…. Enfin je me comprends !
Lucia : Et vice et versa !
François : Vu comme ça, ça explique la bonne entente entre volupté active et volupté passive…même chez les hommes. Moi, par exemple,  j’adore me faire masser ! Et pas que doucement ! Et toi Martin es-tu effleurage ou pétrissage ? Amateur de geisha ou de grand turc bien charpenté qui te rétame à grandes claques dans les côtes?
(Silence)
Marie : Alors Martin ? Comment interprètes-tu ton propre silence ?
Martin : C’est bien simple ! Je suis sidéré devant une telle débauche… de conneries.
Lucia : Martin botte en touche ! Un point pour François qui a le mérite de la franchise !
Marie : François avait très envie de nous avouer qu’il était multiple… multiple et trouble !
Lucia : C’est troublant ! Moi qui croyais bien te connaître !
Marie : (pensive) J’ai toujours su que mon homme se complaisait dans l’ambiguïté hermaphrodite !
François : (Voyant la mine défaite de Martin) On te fait marcher ! Tu vois pas qu’on te fais marcher ? Et toi tu cours !
Marie : Des hommes-femmes, des femmes-hommes, pas de ça chez nous !
François : On blague !
Martin : Ah ! J’aime mieux ça ! Je ne comprenais plus !
Lucia : N’empêche qu’il y a des femmes qui ont de sacrée couilles !
Marie : Poil à l’andouille !
(François, Lucia, Marie éclatent de rire Martin, les suit sans conviction ne sachant si c’est du lard ou du cochon !)

(A suivre)

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Coachazard chez les Dupont : Acte I, Scène 1 (suite 2)

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Théâtre — Jan Widger @ 16:13

(Lucia tend à François « la carte réponse »)
François : Je comprends !
Marie :
Dis voir ?
François : Lucia me tend cette carte… Pourquoi à ton avis ?
Marie :
C’est bon ! ça marche ! Nous sommes des personnages… Elle te tend la carte, tu deviens aussitôt le héros emblématique de la volupté… On ne pouvait pas trouver mieux !
Lucia : (en quête de complicité avec Martin) C’est cela même ! A partir de maintenant, tu es la volupté incarnée, tout ce que tu diras doit être inspiré par la volupté, parfumé de volupté !
Martin : (comme soulagé, mécaniquement, sans conviction) Mais oui, mais c’est bien sûr, tu es la volupté !
Marie : Et moi ? Et moi ? Quel est mon totem ? J’adore ce jeu !
Martin : (subitement tout excité, prend une autre carte – question sur le dessus du paquet posé sur la table. Il l’a lit, de manière tonitruante : « Qui ira loin dans la remise en question » ?  C’est pour toi Marie ! C’est ta carte. C’est elle qui va… comment disait déjà Lucia : C’est elle qui va t’inspirer et te parfumer… Dès à présent !
Lucia (sentant le danger) : Moi je crois qu’on ne doit pas aller trop loin dans la remise en question !
Martin : (Trouvant dans la contradiction, le moyen de reprendre la main)… Mais non, ce n’est qu’un jeu ! C’est pour rire ! Un peu d’autodérision que diable !
Lucia : (Saisissant deux nouvelles cartes) : « Puisque c’est cela que tu veux, allons-y ! Mais après faut pas pleurer dans les jupes de maman !
Martin : Quoi ?
François et Marie : Qu’est-ce ?
Lucia : C’est une devise ! C’est fait pour galvaniser les troupes, pour te donner du cœur au ventre !
Marie : (imitant Lucia) « Mais après, faut pas pleurer dans les jupes de maman ! ».  Moi, je m’amuse de plus en plus !
Lucia : … (Elle donne une carte à Martin) Tiens, lis-nous ton parfum !
Martin : (Plutôt anxieux ) « Qui saura mettre nos silences en musique » ?François : Qui saura mettre nos silences en musique ? C’est Martin !
Lucia et Marie : C’est Martin !
Martin : « Je vais vous les mettre moi les silences en musique et ça va pas trainer ! Mais après, faut pas pleurer dans les jupes de papa ! ».
Marie : François, mon amour tu es notre voluptueux de service ! Toi Martin tu t’occupes des silences, et moi, et moi, et moi ! Qui suis-je, que fais-je, que dirai-je ? C’est toi mon héros qui aura le privilège de sceller mon sort. Prends ma carrte et ordonne !
François (jouant le jeu de la volupté) : Laisse-moi te prendre…. petite carte, que je te saisisse, te caresse,  te hume…. et puis que je te retourne brutalement sur la table… et que découvre tes merveilles ! Ah ! Viens ! Laisse-moi pénétrer tes zones d’ombre et, tes secrets intimes…
Martin :  (A Lucia et marie) Il n’en fait pas un peu trop là ?
Lucia et Marie : Mais pas du tout !
Martin :  Tu nous la lis carte carte, oui ?
François : (Il lit, avec emphase) « Qui ira loin dans la remise en question ? ». Hum !
(Grand silence….Lucia tente de prendre la parole)
Martin : Tu permets ! l’ingénieur du son, c’est bibi ! Je te le mets en musique ce silence. Il est chargé, ce silence ! Tendons  l’oreille et qu’entendons-nous ? « Si Marie va loin dans les remises en question et Marie ira loin dans les remises en question, parce que Marie, elle aime jouer la Marie, alors Marie ne va-t-elle pas aller très loin… trop loin dans les remises en question ? C’est ça la musique de ce silence !
(Re-silence pesant !)
Marie : Et après, faut pas pleurer dans les jupes de tata ! ».
François : Allons, allons, rions plutôt dans les pantalons de tonton !  (Il donne à Marie sa carte) Tiens ma jolie, ma pulpeuse, ma sirupeuse Marie, ma mie, ma femme, mon amante, mon aimée, cette carte, c’est ta marque, ta griffe… sens-tu la fragrance, le bouquet aphrodisiaque de cette lame, de cette lame acérée, ah ! serrée, pour nous faire mal, oh oui, pour nous faire mal, ah ! Jonnhy, Jonnhy, Jonnhy… envoie-moi au ciel !
Martin : Il es fou !
Francois : Ce jeu me rend fou !
Marie : Oui mon amour, montre-nous la voie ! Et revisitons ensembles ces contrées quadrillées, ces paysages desséchés, déshumanisés ! Retrouvons l’essentiel, retrouvons la joie…! (Changeant de ton !) Non c’est vrai, faut un peu se lâcher mes cocos ! Remettons-nous en questions les amis, jouons pour de bon… comme des enfants en toute confiance, en toute innocence ! Tiens sers moi à boire Martin ! Et sert toi aussi ! J’ai comme une intuition…  tu vas en avoir besoin !
Martin à Lucia : Elle est sérieuse ? Oui elle est sérieuse ! (Il se sert et il boit, oubliant Marie) Et  poursuivons avec bravitude ! Il ne sera pas dit que… Ah ! mais non !
Qu’est-ce que tu nous annonces ? Quatre cœurs ? Quatre piques ?
François : Montre-nous tes atouts !
Lucia : (Concentrée) « Qui veillera à une bonne comptabilité des sorties et des rentrées ? »
François et Marie : Qui veillera à une bonne comptabilité des sorties et des rentrées ? C’est Lucia !
Martin : Lucia gestionnaire, attention aux déficits. Les gars préparez-vous à déposer le bilan !

(A suivre)

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Entracte !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Théâtre — Jan Widger @ 15:26

A propos de  « Coachazard chez les Dupont », pièce non préméditée… qui s’écrit au jour le jour et qui ne sait pas où elle va !

  • Dans la pièce, les personnages inventent leurs propres règles du jeu ! Ne vous attendez pas aux mêmes résultats ! Certains seront déçus et d’autres rassurés ! Mais après tout, il n’est pas interdit de trouver de nouvelles variantes à la façon de jouer au « Jeu du Je »! Coachazard s’y prête !
  • Il s’agit d’une fiction : toute ressemblance avec des personnages connus, ne serait que pure  coïncidence, que le fait du hasard !
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18 novembre 2010

Coachazard chez les Dupont : Acte I, Scène 1 (suite)

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Théâtre — Jan Widger @ 19:40
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Pour les nouveaux venus : L’article précédent contient le début de cette Scène 1 de l’Acte I.

Lucia : (elle se dégage et va s’asseoir) : Non mon prédateur préféré, tu ne t’en sortiras pas comme ça ! Assis !
Martin : Dommage, ce jeu-là me plaisait bien !
Lucia : Pas si vite ! Suivons la règle, veux-tu ? Résumons-nous : nous avons un point de vue différent sur le sens de « volupté ».
Martin : Ben oui, toi tu tombes en pamoison au beau milieu des anges tandis que moi, je garde les pieds sur terre !
Lucia : Tandis que toi, tu prends ton pied, un pied bien terre à terre… , en te tapant sur le ventre comme après une bonne mangeaille avec Monsieur Romain Rolland!
Martin : J’vais m’gêner !
Lucia : Voila bien les hommes ! Le plaisir de la femme : le cadet de leur souci !
Martin : Parce qu’en plus il faudrait être soucieux ! Alors, arrêtons-nous un instant sur ce point litigieux ! Et explique-moi comment un homme soucieux, un homme préoccupé par des considérations… euh, comment dirais-je… par des considérations… peut-il s’envoyer en l’air…, en compagnie des séraphins de Madame ?
Lucia : Bon ce jeu, ce n’est pas une bonne idée, les hommes sont mauvais joueur… et puis ils n’ont pas d’humour !… Heureusement que j’en ai pour deux ! Poursuivons !
Martin : Tenace la garce !
Lucia : Deuxième temps fort ! Je prends la carte réponse sur le dessus du paquet. Va-t-elle conforter tes positions si petitement masculines ou au contraire…. (Elle lit pour elle, et sourit) N’oublions pas que c’est le hasard, notre hasard, qui nous donne à réfléchir et que tu ne dois pas prendre cela à la légère, mon chéri !
Martin : Bien, montre-moi cette carte ! Qu’est qu’il y a d’écrit qui te ravit autant !
Lucia : Non, non, c’est moi qui lit !
Martin : Bon, tu y vas oui ?
Lucia : Monsieur, se prendrait-il au jeu ?
Martin : Bon ça va ! Alors, tu accouches ?
Lucia : Ecoutez ça cher ami ! «  Une œuvre d’art, c’est fait de rythmes, d’oppositions, d’équilibre, de lumière, d’émotions… et de temps !
Ce soir, plus que jamais conjuguons nos sensibilités d’artiste ! ». Tout est dit !Martin : J’ai compris !
Lucia : Dis-moi, ce que tu as compris !
Martin : Ce psy, c’est une psy ! Il n’y a qu’une femme pour écrire des trucs pareils !
Lucia : Il n’est pas interdit à un homme de penser et de ressentir, après avoir enlevé ses gants de boxe ! Tu n’as pas envie, mon amour, de conjuguer avec moi ta sensibilité d’artiste… comme autrefois !
Martin : Autrefois ?
Lucia : Il y a quelques années, un prince charmant me bouleversait. C’était au un soir d’été, tu jouais de la guitare… et j’ai craqué !
Martin : Ah, ouiiii !
Lucia : Tu jouais : « Jeux interdits »… avec une grande sensibilité d’artiste !
Martin : C’est-c’la oui ! Tu veux bien relire cette carte !
Lucia : Tiens, mon Manitas à moi !
Martin : Une œuvre d’art, c’est fait de… Une œuvre d’art ! Mais on parle de quoi là ! de peinture, de sculpture, d’écriture ?
Lucia : … pourquoi pas de voiture ou de confiture ? Tu ne vois pas qu’il s’agit de nous, que ce jeu concerne notre vie de couple… nous concerne ! Je pensais que la volupté t’avait mis sur la voie !

(On sonne. Lucia va ouvrir)

Martin  (au public) : Moi, la confiture d’orange je la mangerais sur la tête d’un teigneux… disons d’une teigneuse… sur la tête de ma femme !.
Lucia : (elle réapparait accompagnée de François et de Marie )
Martin : (les apercevant !) Sauvé !

(Ils s’embrassent).

François : on passait par là, et on s’est dit…
Martin : Mais vous avez bien fait !
Marie : Tiens vous faisiez une partie de cartes ?
Lucia : C’est un jeu psychologique !
Marie : J’adore !
Martin : On avait fini !
Lucia : Mais pas du tout ! Tu étais en train de caler sur l’œuvre d’art ! Cela t’arrange ! Sauvé par les gongs ! (elle prononce  « gon »)
Martin : le gong !
Lucia (à François) : Toi aussi tu portes des gants de boxe !
François : Si vous nous expliquiez la règle du jeu ! J’ai cru comprendre que ça tourne autour du sport de combat !
Lucia : Tu vois ! On est bien loin de la volupté ! Et ça ! ça pose problème, non ?
Marie : (à François) : C’est un jeu de rôle ! Tu sais « Donjon and Dragon !
François : On peut rentrer dans la partie ?
Martin (effondré, à voix basse) : Non, j’y crois pas !
Lucia : Mais ma foi, ce n’est pas une mauvaise idée !

(A suivre)

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Coachazard chez les Dupont : Acte I, Scène 1

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Théâtre — Jan Widger @ 10:41
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Lucia et Martin Dupont finissent de dîner. Lucia est assistante sociale. Martin dirige une petite entreprise

Lucia : Et si, ce soir, on s’essayait à ce nouveau jeu !
Martin : C’est bien de toi ça ! Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce truc ! Voilà comment on jette son argent par les fenêtres !
Lucia : J’ai pensé que cela allait nous distraire en nous proposant des sujets de conversation… qui… comment dire…
Martin : Pour se prendre la tête avec des élucubrations de psy, merci !
Lucia : Tu ne peux parler ainsi sans avoir essayé ! Mélange les questions, je mélange les réponses.
Martin (s’exécutant) : Dans quoi je m’embarque !
Lucia : Prends un carte question sur le dessus du paquet et lis-là nous !
Martin : (détachant chaque syllabe)« Qui fe-ra l’él-oge de la vo-lup-té ? » Ça commence bien ! Qu’est-ce qu’il veut dire par là le psy !
Lucia : Quel psy ?
Martin : Ce type qui a pondu ces cartes !
Lucia : C’est de toi qu’il s’agit ! Qu’est-ce que, toi, tu entends par là ?
Martin : Voilà, c’est justement ça que je craignais : que tu me passe à la moulinette !
Lucia : Moi, cette question m’inspire ? Je me porte volontaire pour faire l’éloge de la volupté !
Martin : Bon tu veux jouer, alors jouons, mais sérieusement. Moi j’ai besoin d’un dictionnaire. (Il va chercher son dictionnaire et on l’entend dans la pièce à côté) : Ah, tu veux jouer ma toute belle, et bien jouons, mais avec précision… la volupté… appelons un chat un chat !
Lucia : Je n’ai pas dit la baise, je dis la volupté !
Martin  (Tout en cherchant le mot dans le dico) : Et quelle différence vous faites ma chère !
Lucia : La volupté c’est autre chose que le seul plaisir du cul, Monsieur ! C’est…heu ! bien plus élevé ! C’est…
Martin : C’est du cul ou c’est pas du cul ?
Lucia : C’est du cul, mais ce n’est pas que du cul ! C’est du cul sublimé ! Voilà c’est ça ! Un concentré de jouissance avec un degré de conscience supérieur, des sensations qui te montent à la tête, portés, transportées par une respiration profonde… qui vient de là (elle pose sa main sur son ventre) , le tout accompagné d’une anesthésie chaude des neurones… la béatitude quoi !
Martin : Oui, oui ! (Le dictionnaire est ouvert devant lui) Je lis : Volupté :1° : Vif plaisir des sens, jouissance pleinement goûtée…
Lucia : Ah, tu vois ! Pleinement goûtée, c’est ce que je disais !
Martin : Je continue, il y a une citation pour bien dire ce que cela veut dire : « On parlait de mangeaille, avec science et volupté ». Moi j’ai toujours dit que le plaisir au lit, c’était comparable au plaisir de la table ! Une bonne bouffe et une bonne baise, même combat ! C’est Romain Rolland qui le dit !
Lucia : Qu’est-ce qu’il vient faire là Romain Rolland ?
Martin : La citation, c’est lui !
Lucia : Il n’y a qu’un homme pour faire ce genre de raccourci !
Martin : Raccourci, raccourci. Vous vous trompez Madame. Je trouve que ce rapprochement est au contraire très bandant ! … Tiens j’ai envie de me rapprocher de toi ma chérie et d’expérimenter… : Oui faisons, ensemble, l’éloge de la volupté, (Il dépose un baiser au creux de son cou), goûtons-nous, mangeons-nous, que ce soit sublime (Il lui mordille les lèvres). Ah oui, anesthésions chaudement nos neurones et… réanimons tout le reste ! (Martin renverse Lucia hilare sur la table)

 (A suivre…)

Jouez vous aussi à Coachazard -Le couple !
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15 novembre 2010

Coachazard, on y joue seul(e) ou en réunion

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Evènements,Témoignage — Jan Widger @ 09:07

Au jeu du JE, on  peut jouer seul ou entre amis. C’est un moment privilégié et heureux de réflexion et de partage, dans la bonne humeur, de découverte sur sa façon de penser , de sentir, d’être au monde.
Ce peut être aussi une occasion d’une rencontre originale avec les autres ?

La première « Rencontre Coachazard » officielle a eu lieu hier samedi 13 novembre à Arcachon. Il faisait beau. C’était au café « Le Troquet », dans ce type de » lieu culturel décontracté » où l’on cause, où l’on écoute de la musique, un verre (pas obligatoire) à la main.  Le temps est passé très vite et c’était passionnant, de l’avis de tous. Tous demandent de recommencer un jour prochain. On n’a fait que trois tours : 3 personnes seulement ont tiré leurs deux cartes, avec surprise et ravissement. Au bout de 2 heures, on ne pouvait plus jouer tout le monde avait envie de parler, d’évoquer un parcours de vie, des anecdotes personnelles. Beaucoup de plaisir partagé ! Sud Ouest et Radio Côte d’argent ont couvert l’évènement.  La librairie Thiers d’Arcachon était partenaire. J’ai tenu a l’éclosion des « Rencontres Coachazard » à Arcachon, pas loin du Cap Ferret et des « Petits Mouchoirs » de Guillaume Canet que j’aime bien, et surtout parce que j’y vis quand je ne suis pas à Paris. J’y vis,  j’y marche sur les plages, j’y fais du vélo en écoutant le bruit des marées.
Je vous préviendrai des rencontres régulières de « Coachazard » dans votre ville.

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14 novembre 2010

Sarkozy Nicolas à la moulinette d’une analyse CLERE

Rappelons que CLERE  est un modèle de lecture des relations humaines selon cinq instances : la Conscience, la Liberté, l’Expressivité, la Réciprocité etl’Exactitude.
Nicolas Sarkozy a conquis le pouvoir de commander de manière absolue. Il donne la priorité à la satisfaction de ses propres besoins. C’est sa « Liberté »très particulière. Il ne semble pas en avoir une très nette « Conscience ». Dans le cas de Nicolas Sarkozy, l’instance « Réciprocité » chargée de pondérer ses pulsions (des mouvements narcissiques si humains), est déficiente. Une « Liberté » sans contre-pouvoir, devient électron libre : libre d’obéir aux premiers emportements « névrotiques » venus. Mais qui peut se vanter d’échapper aux petites névroses ?
Nous observons chez Nicolas Sarkozy, cet homme, et non cette divinité, qui occupe la fonction présidentielle, une empathie plutôt éteinte. L’empathie, cette sensibilité aux besoins des autres, au respect de leur dignité est étouffée par une ambition dévorante, une trop grande soif de domination. Mais quoi de plus humain !
La troisième instance, l’Expressivité, en charge de régulation du stress et des émotions ne paraît pas très opérationelle chez notre Président. Sans l’apaisante influence de cette dernière, point d’auto-contrôle sur l’appétit de conquête et la soif de jouissance… tellement humains par ailleurs !
La Concience, très distraite et l’Exactitude, très discrète, voilà un homme qui va droit dans le mur, par manque de cohérence et de rationalité.

Où est passée votre lucidité Monsieur le Président ?
Difficile Monsieur Nicolas Sarkozy de dépasser sa petite condition « humaine » si limité aux petites choses terrestres? Un conseil : levez le nez de votre « guidon trop perso »; il vous guide à l’aveuglette, au coup par coup. Réglez d’urgence votre moteur qui a des ratées. Cessez de vouloir tout régenter ! Vous êtes, comme tout un chacun, un homme : un homme subjectif et fragile, incapable en l’occurrence, de prendre la bonne distance… avec les vieux démons venant de l’enfance.

Tiens, pour vous, je tire deux cartes du jeu du JE, au hasard ! Que vous disent-elles qui pourrait vous ouvrir les yeux ? Je vous mets sur la voie : il est écrit quelque chose comme ça : Comment faire pour ne pas être son pire conseiller ? Je n’en dirai pas plus ! Question de  confidentialité !

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10 novembre 2010

Première rencontre officielle Coachazard

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 13:15

Le quotidien Sud Ouest en parle sous la plume deDavid Patsouris.

http://www.sudouest.fr/gironde/arcachon/

J’en profite pour faire savoir qu’une formation de Maitre de jeu est offerte le 23 novembre ou le 24 ou le 25, de 9h 30 à 12h30 à Issy les Moulineaux.

Inscriptions : bernard.sananes@clere.fr

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3 novembre 2010

Comment animer une partie de Coachazard ?

Les  mots pour présenter le jeu
« C’est un jeu de cartes pas comme les autres. Personne ne perd. Tout le monde gagne ! On gagne en meilleure connaissance de soi; on gagne de nouvelles pistes d’évolution personnelle.
C’est un jeu qui permet de se poser les bonnes questions sur sa manière de vivre avec soi et avec les autres. Par exemple (l’animateur tire deux cartes Question au hasard et les lit puis les place au bas du paquet pour ne pas les retrouver dans la partie), que nous disent ces deux cartes ? (Petite démonstration de recherche de signification).

Quand chacun de nous, à tour de rôle,  a tiré sa carte Question, il tire ensuite sa carte Réponse. Par exemple (l’animateur tire deux cartes Réponse, au hasard, et les lit puis les replace au bas du paquet pour ne pas les retrouver dans la partie), que nous disent ces deux cartes ? Petite démonstration de recherche de signification.
Et maintrenant quel est le lien que l’on peut trouver, chacun dans sa propre vie, entre la carte Question et la carte Réponse que le hasard lui a réservé ?
Voilà c’est tout ! Mais nous  allons tous  avoir des surprises et des révélations. Chacun de nous y trouvera de nouvelles pistes pour résoudre quelques problèmes, quelques situations « inachevées ».
Encore une précision : nous tirons nos deux cartes, à tour de rôle. La personne concernée, dans un premier temps, écoute seulement ce qu’n disent les autres : ils interprètent leur signification sans jamais tenir compte de ce qu’ils savent du joueur. Il ne prend donc pas part à la discussion. A son terme, le joueur pourra s’exprime si elle le souhaite, seulement si elle le souhaite: c’est son choix ».

Quel est le rythme qui convient au jeu  ?
C’est le rythme de la discussion, des débats, de la distribution de parole par le maître de jeu, des rappels des règles, des temps de silence émotionnel, plus ou moins longs, en fonction de leur intensité. Le Maître de jeu, peut livrer des anacdotes pour illustrer ou égayer la discussion.
Le Maître du jeu peut faire quelques commentaires positifs, en synthèse, pour souligner ce que les cartes ont révélé d’important.

Comment organiser le jeu  ?
Après la présentation du jeu, ensemble, on prend la décision de nommer un Maitre de jeu, c’est le présentateur qui le propose : cela peut être lui ou elle, mais quelqu’un d’autre ou à tour de rôle.
Il convient de rappeler que le Maître de jeu le plus indiqué est celui ou celle qui a quelques aptitudes à tenir ce rôle d’animateur : un formateur, coach, psychologue, thérapeute, philosophe, médiateur, ou féru(e) de développement personnel.
On fixe une durée : deux heures par exemple.
On peut privilégier le jeu, l’amusement et préférer multiplier les « tirages » de cartes plutôt que leur approfondissement.
On peut chercher pour chaque Réponse, les principes, maximes et actions contraires à ce que les cartes proposent, de manière stimuler l’autodérision, et explorer les extrêmes.
Variante : quand il y a beaucoup de monde, tous participent au mélange de chaque paquet, une fois pour toutes, pour que ce mélange des cartes appartienne au groupe et à lui seul. Tous sont alors joueurs et, au même titre, concernés par les cartes tirées, à tour de rôle.
On peut aussi considérer le jeu du Je, comme un simple lanceur de discussion pour se rencontrer et mieux se connaître les uns, les autres..

Voilà quelques propositions  pour  guider les premiers pas !  A vous tous d’en faire d’autres. Ce jeu est nouveau. Il ne demande qu’à croître et embellir avec vous.

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
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2 novembre 2010

Comme les chats !

Ah ! Connaître au moins une fois dans sa vie, le fascinant détachement d’un chat ! Pouvoir anéantir, au moins une fois dans sa vie, le besoin de plaire, tout au moins de ne pas déplaire… Ignorer les regards sans intention de les écarter, se trouver là, plein de soi, sobrement, vraiment. Etre,  sans faire semblant ! Etre, tout simplement.
Objectif estime de soi !

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