Le blog Coachazard de Bernard Sananès

19 décembre 2010

Le développement personnel : un remède au harcèlement moral (1)

Mon propos se limitera au harcèlement moral entre adultes en milieu professionnel mais il peut aussi nourrir une réflexion sur d’autres types de harcèlement : familial, scolaire ou cybernétique.

Comme à mon habitude, je ne serai pas long, prenant le parti de poser ma loupe sur quelques points essentiels avec toujours en tête de montrer comment le développement personnel peut rendre, tout un chacun, plus fort devant certains avatars relationnels.

Le harcèlement moral est communément défini comme  une agression directe ou indirecte, violente ou insidieuse avec l’intention des harceleurs, hommes ou femmes, de nuire à une victime.
Le harcèlement suppose des agressions répétées, dans la durée, sur une même personne.
Le harcèlement suppose encore, c’est à souligner, que la victime, comme toute proie, n’est pas en mesure de se défendre efficacement contre « le prédateur ». Notez qu’elle est perçue comme telle !
Nous sommes dans une relation « Dominant/dominé » (voir le modèle CLeRE : www.clere.fr) qui s’organise et se consolide pour la grande satisfaction des pulsions de l’un au dépens de l’intégrité psychique (avec des répercussions physiques) et de la dignité de l’autre.
Notons que cette relation de domination se manifeste par : des moqueries, du mépris, une mise en quarantaine, des humiliations, des menaces, des intimidations, des fausses rumeurs, de l’injustice… toujours dans l’intention de nuire.

Qu’est-ce qui peut expliquer un tel comportement chez l’agresseur, quand il ne cache pas sa violence, ou chez le manipulateur quand il réfute le harcèlement moral !
Sans conteste, un énorme besoin de dominer ! On peut se demander quels sont les besoins qui taraudent l’agresseur ou le manipulateur et la jouissance qu’ils en retirent. Mais ce n’est pas l’objet de mon propos !
On peut faire l’hypothèse, dans un cas comme dans l’autre, que ces « prédateurs » ne connaissent pas l’empathie ! Qu’une focalisation exclusive sur leur personne (narcissisme exacerbé) les empêche, momentanément ou définitivement dans les cas les plus graves (perversion pathologique) d’éprouver la moindre sensibilité à la souffrance de leur proie. On peut aussi faire l’hypothèse que la peur, la moindre réponse défensive significative  en retour ou la soumission de la proie excitent  « la faim » du prédateur.

Qu’est-ce qui peut expliquer la prédilection d’un prédateur pour une proie ? Autrement dit quel est le profil du harcelé ?
Comme on l’observe dans la nature les plus faibles, les plus fragiles, les plus isolés, les moins armés, les moins soutenus, les moins accompagnés, les moins défendus… seront des victimes de choix.

Dans ces conditions, comment une victime peut apprendre à échapper à une relation de domination ? Comment le développement personnel peut rendre plus fort et donner des réponses dissuasives ?

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17 décembre 2010

Avoir de la répartie : comment ?

Mark Lahore, Directeur Associé du Salon des micro-entreprises, Directeur Associé de Place des réseaux (voir son profil sur Viadeo :  http://www.viadeo.com/fr/profile/mark.lahore ) a eu… la bonne idée de m’interviewer pour sa « une » de Place des réseaux ». Je n’étais pas seul à être consulté, comme vous allez le voir, en allant parcourir  l’article :  « Avoir de la répartie, vous aussi, vous en êtes capable », dont voici le sommaire :
Qu’est-ce qu’une répartie ?
Comment bien se préparer pour faire preuve de répartie ?
Trucs et astuces pour travailler votre répartie
La timidité, handicap rédhibitoire pour donner la réplique ?
Bonne lecture !
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16 décembre 2010

Coachazard fait son festival

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Evènements — Jan Widger @ 15:24

Le petit aura 6 mois (je veux parler du « Jeu du Je »). Que vous dire qui ne soit pas écrit sur l’image ?

Je peux ajouter que Coachazard, intéresse autant Monsieur et Madame Toulmonde que les professionnels des relations humaines : formateurs, coach, thérapeutes, enseignants…
Je peux aussi dire que 10 Maitres de Jeu, éparpillés en France et en Belgique – à quand la Suisse, le luxembourg… et mon cher Canada ? – ont été initiés et commencent à « y jouer » en groupe ou en séances individuelles.

Et puis je peux rappeller que les premières Rencontres Coachazard à Paris (après Arcachon, Bruxelles, Angoulême et avant Toulon) auront lieu le 21 et le 28 décembre 2010, au petit théâtre « Les Rendez-vous d’Ailleurs », 109 rue des Haies Paris 20ème, de 14 à 19h. (On vient et on part quand on veut!). C’est gratuit, sauf les consos !
On aura le plaisir et l’étonnement de découvrir la version « Le développement personnel » et la version « Le couple »… et de se rencontrer puisque André Brouchet et moi-même animons les parties.

Alors, on se voit à Paris ? Ou alors, peut-être à Cannes !

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9 décembre 2010

Histoires pour méditer 16 : L’oiseau et le paralysé

Filed under: Conte — Jan Widger @ 15:35
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Dans ce conte, je vous parle de plaisirs coupables et de peur de vivre ! Le développement personnel consiste aussi à s’affranchir des donneurs d’ordre, des faiseurs de sermons et de  dogmes. Le développement personnel c’est aussi s’affirmer pour penser et juger par soi-même de ce qui bien, de ce qui est mal !

– Moi dit l’oiseau, j’ai des ailes et je peux m’envoler quand je veux.
– Moi dit le paralysé on me les a coupées.
– Qui ça dit l’oiseau ?
-C’est le destin !
– C’est donc Dieu dit l’oiseau.
– Dieu sait parfaitement ce qu’il fait car Dieu est parfait.
– Comment peux-tu affirmer que Dieu est parfait dit l’oiseau?
– Sois logique dit le paralysé, si Dieu  était imparfait, il serait au même niveau que l’homme, alors n’importe quel homme se croyant parfait pourrait lui voler sa place.
– Et si Dieu était un oiseau dit l’oiseau.
– Ce n’est pas possible dit le paralysé, Dieu est tout puissant et l’oiseau qui a une cervelle d’oiseau, ne l’est pas.
– C’est bien vrai dit l’oiseau, trop de plomb dans la tête, ce n’est pas bon pour un oiseau. Nous autres les oiseaux, sur terre, nous comptons pour du beurre, mais nous volons, ce qui n’est pas si mal. Je suis triste pour toi car tu ne peux ni voler ni marcher. Tu est cloué dans ta maison. Qu’as-tu fais pour mériter ton sort.
– Dieu seul le sait ! Dieu, sans l’ombre d’un doute, m’a choisi parmi bon nombre de brebies méritantes ! Sans l’ombre d’un doute, répéta songeur, le paralysé qui était croyant. J’ai une explication sur la question. J’ai idée que c’est pour me préserver du péché d’orgueil!
– Ah ! Tu est orgueilleux dit l’oiseau ? Mais d’abord, c’est quoi l’orgueil ?
– C’est quand on n’estime que soi.
– L’aigle sur sa cîme qui fait sa loi sur les petits oiseaux, serait-il un orgueilleux ?.
–  Non les animaux sont dépourvus de malice et ils n’ont point d’orgueil. Sauf s’ils se prennent pour des hommes dit l’homme assis.
– Et le paon ? et le geai voulant se parer des plumes du paon? dit l’oiseau perplexe ! Puis il ajouta, soudain dépité et honteux, je me suis pris pour une nonpareille des Florides, un passereau chanteur à la voix à nul autre pareil, beau mais beau !
– J’ai dû, sans le savoir, vouloir ressembler à un aigle, un matador ou un matamore dit le paralysé soudain pensif et abattu… à une grenouille gonflée de vanité. Qui sait ? Sans mon handicap, j’aurais pu nuire à mes semblables ou les indisposer. Dieu dans sa sagesse, m’a évité tout le mal que j’aurais pu faire.
– Il a donc préservé les autres de tes méfaits, ça je le comprends, mais en quoi t’a t-il préservé toi ? dit l’oiseau.
– Il m’a épargné les remords ! J’aurais beaucoup souffert.
– Mais, il y a des êtres humains que les remords ne tourmentent pas, qui vous chassent et qui vous tuent.
– Ceux là sont sans foi ni loi. Ils vont directement en enfer, sans revenir à la case départ ! Dieu m’a fait grâce de cette tare ! J’aurais ma chance dans un autre monde.
– Ainsi il t’a rendu heureux malgré toi ! Mais dis-moi paralysé repentant, pourquoi le bon Dieu n’a -t-il pas donné de remords à toutes ses brebis ?  Pourquoi certains ont la sanction de leur conscience et d’autres ne l’ont pas ? Et pourquoi après, aller les torturer en l’enfer ? Et pourquoi la bénédiction des armées et des rabatteurs ? Et pourquoi….
– Je ne sais pas ! hurla le paralysé pour stoper ce qu’il voulait faire passer pour piaillerie, jacasserie, caquèterie et compagnie.
– Je ne sais pas. Seul le Mystère peut expliquer ! dit,  péremptoire, le paralysé !
– C’est ennuyeux dit le moineau. Puis se ravisant : en définitive vous avez réponse à tout. Il n’y a pas à dire, vous êtes bien plus intelligent que nous !
– Moi, je sais que je n’aurai pas fait de mal à une mouche ! dit le paralysé rasséréné.
– Moi j’aime bien les mouches dit l’oiseau !
– Je ne rêvais que d’espace, de rencontres et d’amour. Je voyais des pommes partout. Partout des pommes à croquer ! Des pommes en haut sous les soutien-gorges des femmes, des pommes derrière, sous leur culotte. La tentation était permanente de mordre dans la chair tendre. Je  donnais le mauvais exemple, bien évidemment !
– Je ne vois-là rien  de mauvais, dit l’oiseau.
– Toi tu es un animal, tu ne peux pas comprendre ! Je vais, quand même, essayer de te faire toucher de l’aile le péché prévisible. Imagine que tu sois bien au chaud au paradis mais que tu t’y ennuies. Ton bienfaiteur lui veut te garder à vie près de lui, blanc comme neige, doux comme un agneau, pure comme le nouveau né mais toi tu trouves que c’est bien long l’éternité quand rien ne vient créer l’évènement.
– C’est quoi un évènement !
– C’est une dispute de piafs pour avoir le plus gros ver, c’est une mare bien boueuse pour jouer, folâtrer, frétiller, te salir dedans, c’est roucouler, parader, courir l’oiselle en été et  volage, convoler avec une autre, l’été d’après.
– Je viens  d’apprendre grâce à toi que ma vie actuelle n’est qu’une série d’évènements. Je ne peux imaginer un paradis sans ces plaisirs simples ! Mais il est vrai que moi, je ne suis qu’un oiseau simplet !
– Suis mon raisonnement, fais un effort, imagine que tu veuilles connaître le monde et que tu succombes aux tentations, aux chant des sirènes, aux beaux discours des beaux parleurs, des hérétiques, des mages, des profiteurs, des gourous, des guides, des sectaires, des chefs de secteurs; imagines que ces gens-là avec leurs lyres, leurs flon-flons, leurs décors et leurs décorums, cherchent à te posséder avec des histoires de gentils et de méchants, des contes à t’endormir content, à t’emberlificoter, à embrouiller ta raison, ton sens du jugement, avant de t’enroler et te faire partir en croisade contre tes frères.
– Des oiseaux de mauvais augure, toujours prêts à faire renaître les vieilles zizanies entre frères, des volatiles, de basse-cour, de basses œuvres, de petits secteurs ! s’exclama l’oiseau indigné !
– Ou de petits partis, ou de petites nations, de petites chapelles, de petits clochers. Tu entends les clochettes, tu entends s’ouvrir la gueule du serpent à sonnette, prêt à t’avaler, à se nourir de toi et nourir ses ambitions.
– Mais moi je ne fais aucun  mal dit l’oiseau !
– Tu crois ça ! Tu voles ! Et ce n’est pas bien. Tu leur fais de l’ombre, tu leur retires du soleil en passant. Et puis y a les oiselles, tu te trémousses avec elles. Il a suffit d’un bécot à Eve pour mettre le paradis à feu et à sang. Les hommes, et crois-moi, les oiseaux aussi, voudront toujours plus de plaisir. On se dispute la jouissance puis la puissance et la gloire. Il faut tirer des enseignements de l’histoire…. Et puis tu copules comme une bête et tu fais des envieux, ce qui est un péché impardonnable !
– Quel cauchemar dit l’oiseau ! Je préfère ne point m’envoler, ne point jouir de cette liberté maudite qui me conduirait à ma perte. Que le Dieu des oiseaux me coupe les ailes sur le champ, que je reste dans sa maison. Je lui promets d’être sage. Je lui promets, dorénavant, l’innocence de l’enfant  et l’immobilité du paralysé. Loin de moi l’oiselle pernicieuse, la femelle diabolique qui féconde le malheur !
–  Tout cela est bien angoissant dit le paralysé !
– Oh que oui dit l’oiseau, j’en ai froid dans le dos !
– Ah! si nous pouvions revenir en arrière, bien au chaud dans le ventre de notre mère ! dit le paralysé.
– C’était le paradis ! dit l’oiseau.
– Pourquoi donc fallait-il naître ? soupira le paralysé !

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7 décembre 2010

Hommage à Queneau : 7 et 8 sur 12, la série continue !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Spectaculaire — Jan Widger @ 18:23

Rappel pour ceux qui sont arrivés en retard :
Raymond Queneau s’amusa à écrire 99 fois, de façon différente, l’histoire que voici : « Le narrateur rencontre dans un bus un jeune homme au long cou, coiffé d’un chapeau orné d’une tresse tenant lieu de ruban. Ce jeune homme échange quelques mots assez vifs avec un autre voyageur, puis va s’asseoir à une autre place. Un peu plus tard, le narrateur revoit le même jeune homme devant la gare Saint-Lazare en train de discuter avec un ami qui lui conseille d’ajuster un bouton de son pardessus ».
Voir : http://horslesmurs.ning.com/profiles/blogs/raymond-queneau-19031976

Je rappelle également, en deux mots, le texte que j’ai choisi de conjuguer à la façon de « Raymond » (Salut l’artiste !) :
« Cette année à Noël, Adrien commande pour sa fille sur www.coachazard.com, un cadeau original ».

Interrogatif  ?

Pourquoi avait-elle attendu Noël 2010 pour lui reprocher de manquer de psychologie ? Qu’attend t-elle de toi, Adrien, pensa t-il, encore une fois ? Etait-il né il y a 55 ans pour se poser encore et encore cette même question ? L’avait-il blessé quand il émit quelques réserves sur ce soit disant jeu prodigieux ? Comment s’appelait-il déjà celui-là ? Le jeu du JE ? Devait-il regretter d’avoir utiliser le terme d’un attrape-couillon ? Mais fallait-il tolérer d’être traité de psychorigide ? En réalité, était-il prêt à admettre qu’elle n’avait pas tout à fait tort ? La vraie question n’était-elle cette dernière ? Comment avait-elle dit ? « Coachazard, pourquoi pas un cadeau pour toi petit papa » ? Et s’il allait voir ce que proposait www.coachazard.com ? pour faire plaisir à sa môme ?

Comme là-bas dji !

Purée ! Ti’as pas l’temps de te retourner et c’est déjà Noël ! A baba ! Cette année, moi Adrien l’Orannais,  55 ans de nostalgie, qu’il était beau mon pays… Qu’est-ce que j’disais… que j’vais tous les épater ! Et pour commencer ma fille chérie, nimpébesse, la luz mia ! Celle-là, sans exagérer, c’est la 8ème merveille du monde ! Ti’as entendu parler ! Ti’as entendu parler ! Quoi ? Ti’as pas lu les journaux ? Ti’as pas allumé la télé ? D’habitude, i font rien que tchatcher pour ne rien dire ! Mais là, ma parole, ça valait de l’or ! Ils m’ont servi tout rôti le cadeau pour Fortunée. Un jeu qui te chatouille le cerveau ! C’est pas pour dire, mais celle-là, elle tient de moi, c’est la plus dégourdie. Tu sais pas ? Tu sais pas ? Elle fait de la psychologie ! Alors moi, je suis allé à www.coachazard.com et je lui ai ach’té toute la panoplie ! Tiens ! Tiens ! J’ai une photo. Regarde, regarde comme elle est jolie ma fille. Nimpébesse !

( Si vous aussi aimez jouer avec les mots
vous avez, plus bas, les six premières déclinaisons,)

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Il s’appelle Gilles : il pratique Coachazard, il témoigne !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Témoignages — Jan Widger @ 12:17
(Gilles utilise personnellement et professionnellement Coachazard. Il a suivi une formation, toujours offerte, de « Maitre de jeu ». Le Maitre de jeu facilité, dans un groupe, l’expression de chacun, et donne le ton « ludique et convivial » à la Rencontre.)

Magnifique !

Seul, en couple ou entre amis, j’ai toujours plaisir à jouer à ce jeu.
Petite question aux joueurs/joueuses :
Par 2 fois, j’ai tiré la même carte : la première fois j’ai tiré la même carte question que la veille, avec une autre carte réponse. Quelques jours plus tard, la même carte réponse que la veille avec une autre carte question. Et dans les 2 cas, cela m’a ouvert une tout autre perspective que la veille.
Avez-vous aussi rencontré ce « hasard » ?
                                                                  Gilles Degrange (Essonne), le 7 décembre 2010

Utilisé en Team Bulding !
J’ai utilisé le jeu pour un Team Building d’une équipe récemment constituée pour mener un projet. Ils sont 5. Nous avons fait une séance de 45 minutes avec un seul tirage de cartes (question & réponse) autour de leur projet.
Retour très positif des participants : prise de recul, autre façon de communiquer dans l’équipe, coté ludique et créatif. L’équipe en redemande !!
           Gilles Degrange (Consultant en formation et Coach), le 7 décembre 2010

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6 décembre 2010

Hommage à Queneau : le cadeau de Noël II

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Spectaculaire — Jan Widger @ 16:53

(L’introduction à cet exercice de style se trouve un peu plus bas)

Dépressif  !

 Noël avait toujours été le cauchemar d’Adrien.
Régulièrement, depuis qu’il était papa,
Trente ans déjà,
Au dernier moment
Il achetait n’importe quoi, n’importe comment !
La pub racoleuse inondait internet !
Dans un catalogue, sur une carte à jouer
Il put lire : « Rester coucher ou se bouger ? ».
Il pourrait commander pour sa fille, ce jeu psy !
Mais il avait horreur des psychologues !
Et plus encore, d’internet, pas net du tout,
Qui te suce tout ton temps et tous tes sous.
Allait-il se résoudre à ouvrir l’album
de www.coachazard.com
Et puis, d’un clic sortir de ce cloaque
De ce bourbier qui l’aspirait !
Mollement il se leva, péniblement fit quelque pas !
Et sur le lit, il s’affala !

Méthodique !

Tout était listé sur son carnet
Parfaitement programmé !
Le cadeau pour sa fille venait en premier.
Après avoir trié les offres selon deux critères :
Un produit exemplaire, pas trop cher.
Adrien qui avait l’âge de la maturité bien sonnée
Attendit patiemment les promotions
Ensuite, il procéda à la sélection
En pesant les avantages et les inconvénients.
Comme Internet avait sa préférence
Plus pratique, plus économique,
Il opta finalement pour un jeu psychologique
Pour une infime somme.
Sur http://www.coachazard.com
Il se paya la Providence !

(A suivre)

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Hommage à Queneau : le cadeau de Noël I

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Evènements,Spectaculaire — Jan Widger @ 08:51

Raymond Queneau s’amusa à écrire 99 fois, de façon différente, l’histoire que voici :
« Le narrateur rencontre dans un bus un jeune homme au long cou, coiffé d’un chapeau orné d’une tresse tenant lieu de ruban. Ce jeune homme échange quelques mots assez vifs avec un autre voyageur, puis va s’asseoir à une autre place. Un peu plus tard, le narrateur revoit le même jeune homme devant la gare Saint-Lazare en train de discuter avec un ami qui lui conseille d’ajuster un bouton de son pardessus ».
Voir : http://horslesmurs.ning.com/profiles/blogs/raymond-queneau-19031976

Voici douze versions, seulement, d’une histoire bien banale, traitée à la manière de Queneau. Maltraitée, devrais-je dire !

Le  propos en deux mots !

« Cette année à Noël, Adrien commande pour sa fille sur www.coachazard.com, un cadeau original ».

Pardon Monsieur Queneau
Si mes écrits ne volent pas  haut.
J’ai une excuse :
Cela m’amuse !

Factuellement sobre !

 C’est bientôt Noël !
Adrien, 55 ans, cherche un cadeau,
Pour sa fille ainée
Qui reçoit chaque année
Un roman, un CD ou DVD.
On lui a recommandé un jeu psychologique
Coachazard, le jeu du JE.
Sur son clavier, il tape :
www.coachazard.com.
Il lui suffit d’un clic !
Et voilà son cadeau commandé !

 Métaphoriquement déjanté !

 Noël arrive à grands pas,
Adrien, 55 bougies, se met en quête d’un joyau :
Un cadeau original !
Pour sa fée, sa fille, première arrivée,
Cette année, c’est décidé, il sortira de son chapeau
Ce jus de crâne en boite de Jeu,
Coachazard, le jeu du JE
Son sang ne fait qu’un tour de passe-passe :
Surfant sur son Google Radar
Il plonge dans son bitos,
En fait, un ordinateur de poche !
Bientôt www.coachazard.com.
Est tiré de la toile,
Dès lors, il entre chez l’éditeur
Par une fenêtre et dépose sa commande. 

Fantastiquement n’importe quoi !

 Il faisait nuit, il faisait noir !
Noël, dans la brume et le verglas
Etait plus froid que jamais !
Adrien, un quinquagénaire hagard,
Brisa sa dixième vitrine !
Une fois encore, en vain !
Point de Coachazard !
Il était tard ! Sa fille tourmentée l’avait supplié :
« Vole-le s’il le faut mais il me le faut !
Désespéré, dans la nuit glacée, il frappa trois fois à la porte
Du redoutable Mli, le Malin lutin informaticien …
Bon, abrégeons !
illico presto, sur www.coachazard.com
Mli commanda le diabolique
Jeu psychologique
Pendant ce temps, les yeux révulsés de contentement
Adrien sirotait un vin chaud.

Euphoriquement gnangnan !

 Alléluia ! Alléluia ! Noël, Noël est là !
Adrien est tout excité.
Euréka ! il a trouvé pour sa fille adorée
Un cadeau magnifique !
Quelle sera sa joie d’apercevoir
Tout le bonheur du monde
Dans ses belles prunelles
Cette année, elle sera gâtée !
200 cartes énigmatiques
Pour des soirées thématiques
Dans un coffret somptueux ! Qu’il est heureux !
Que de discussions, que d’émotion promises !
Vite, vite, cliquons sur www.coachazard.com
Et commandons ce jeu du JE, si curieux,
Avant qu’il ne soit trop tard !

(A suivre)

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4 décembre 2010

Les Rendez-Vous d’Ailleurs

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je !,Evènements,Spectaculaire — Jan Widger @ 21:41

Les Rendez-vous d’ailleurs,
c’est le nom d’un café-théâtre, situé au 109 rue des Haies à Paris 20 ème.

André Brouchet et moi, vous y attendons
le 21 décembre
pour
la première Rencontre officielle COACHaZard.
On y jouera au jeu du JE
De 14 h à 19 h, on entre dans la partie quand on veut.
Mystère, mystère !
Vous n’aurez à régler… que votre consommation !
Réservez : bernard.sananes@clere.fr !

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Dans Coachazard, il y a coach et il y a hasard !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 21:12

Pensée du soir, espoir !

Le hasard est là pour t’ouvrir de nouvelles voies. Acceuille-le, avec douceur, alors même qu’il te pose un problème ! Ce problème est parfois l’occasion d’un bon en avant que t’offre la providence.

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