Le blog Coachazard de Bernard Sananès

19 mai 2011

Rions de la comunication en entreprise… : « Il y a ceux… » (1)

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 18:02

Il y a ceux qui :

  • qui ne vous regardent jamais, qui ne vous disent pas un mot de toute la journée … mais qui parlent de vous à leur psychanalyste.
  • qui se font marcher dessus, dans leur boulot mais qui écraseraient tout le monde, dans leur auto.
  • qui rient tout le temps, au bureau … et gémissent, sans arrêt à la maison.
  • dont la porte est toujours ouverte … si vous n’avez rien à leur demander.
  • pour lesquels si ce n’est pas quantitatif… ça n’existe pas !
  • qui sont si perfectionnistes que tout dossier qu’ils terminent  en avance… sera ré-examiné jusqu’à ce qu’ils se mettent en retard.
  • qui ne feraient rien… s’il n’y avait pas une dernière minute  avant qu’il ne soit trop tard.
  • vous sollicitent pour des questions urgentes… juste au moment où vous vous apprêtez à mettre votre manteau.
  • ceux qui ne font pas grand chose… mais qui sont toujours là pour vous expliquer comment il faut faire.
  • qui regrettent de n’avoir pas fait ceci et cela… et qui prennent tellement de plaisir à vous le raconter.
  • qui pensent que le pire… est toujours à venir.
  • qui emmerdent les autres, à titre préventif… pour ne pas être emmerdés !
  • qui étudient l’augmentation de la productivité… pendant que les autres ont les manches retournées…,  ce  sont rarement les mêmes.
  • ceux qui, toujours, s’attendaient à mieux… sans jamais s’en donner les moyens.
  • qui pincent les lèvres pour vous dire, sincèrement… tout le bien qu’ils pensent de vous.
  • pour lesquels quoique vous fassiez… ce ne sera jamais assez bien… ou, aussi important que ce que vous auriez dû faire !

Et si c’est vraiment, vraiment du bon boulot,

 

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10 mai 2011

Manger ses complexes ?

Les complexes, parfois ça semble tellement visible ! Surtout pour la personne complexée, alors que les autres ne s’en rendent même pas compte ! Pourquoi ? Parce que leur esprit est trop occupé, trop tourmenté par leur (ou leurs) complexes à eux !).
On aimerait souvent être comme celui-ci ou comme celle-là qui « n’a pas de raison d’avoir des complexes, tellement, elle (ou il) est trop ! ». Mais on se trompe lourdement, car tout le monde a des complexes. Mais personne d’autre que la personne complexée ne le sait ! Trop de ceci ou pas assez de cela ! Toujours une question de quantité ! Un jour on comprend que c’est la qualité qui prime, qui a du prix, de la valeur ! Toujours le problème de l’être ou du paraître !
« Manger ses complexes ». Qu’est-ce que l’on peut comprendre dans ce titre assez mystérieux ?
Quand nos complexes nous angoissent trop, nous mangeons, comme certains adultes (enfin ils croient l’être !) boivent de l’alcool pour oublier « leurs misères » (« Je ne suis pas comme je voudrais être ! Personne ne m’aime ! Sniff ! Sniff ! Alors faut que je me remplisse pour combler le vide intérieur et que je me fasse plaisir parce que les autres ne font rien que me frustrer, puisqu’ils ne m’aiment pas « comme je voudrais qu’on m’aime ! Sniff ! Sniff !).
Et puis quand nous mastiquons, quand nous broyons la nourriture avec nos dents, nous pourrions peut-être (Qu’en pensez-vous ?) détruire ces pensées détestables qui nous traversent : « Je ne suis pas comme tout le monde ! Les autres sont mieux que moi ! Ah que j’aurais pu être si heureuse (heureux) si j’avais…, si je n’avais pas, si j »étais…, si je n’étais pas ! ». Pas si sûr !
Alors observe bien, tu es en train de manger tes pensées, et tu ne sais même plus ce que tu manges, là dans ton assiette ! Les plats, les produits alimentaires, la bouffe deviennent « des trucs », vite avalés, vite engloutis, à la sauce du stress, mais alors, où est le plaisir ?

« Manger sans complexe » ! C’est bien sûr la solution ! Réfléchissions ! S’il n’y a plus de complexes, il n’y a plus d’angoisse (plus celles-là, bien spécifiques, en tout cas !). Il n’y plus de stress, et donc moins de nervosité. Tu as alors plus plaisir à te nourrir,  du vrai plaisir, et en plus la liberté de choisir ce que tu a envie de manger… Et comme disait un grand sage (Je crois que c’est ma mère ou peut-être la tienne) « Ce que l’on mange avec plaisir, avec du vrai plaisir, ça ne fait pas grossir ! ».
Et puis merde alors ! Il y a un temps pour prendre un kilo et un temps pour le perdre, en se bougeant ! En se bougeant… En se bougeant…

Ce « billet », ainsi que ceux, plus bas, du même genre, sont publiés tous les mois sur le site http://www.cooktoo.fr/ à la rubrique « Dis-moi tout » ! (Site passionnant pour apprendre la nourriture aux enfants, ados et… plus grands si affinités, à travers l’histoire et des histoires, des contes, des jeux, des lieux, des… C’est plus simple d’aller le découvrir !)

« Connais-toi toi-même »
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S’aimer et aimer manger !

S’aimer et aimer manger. Manger pour le plaisir ? Manger avec plaisir ? Et quel rapport avec ton corps, avec ton humeur, et des réactions qu’on dirait que tu ne peux pas contrôler ?

 S'aimer et aimer manger 

Bon, nous savons tous que le corps a besoin de nutriments : c’est-à-dire de substances alimentaires qui permettent à ton corps de se maintenir en état de bonne marche, de lui fournir l’énergie vitale nécessaire !

Bon, tu sais aussi que le corps et le mental sont solidaires : si l’un va mal, l’autre aussi ! Et quand le corps ne va pas bien parce qu’il ne reçoit pas la bonne dose, la bonne diversité de nutriments (pas trop de sucres, pas trop de graisses, alors que c’est si bon ! … et un peu de tout !)….et quand le mental accuse le coup, c’est alors là qu’on fait n’importe quoi ! Oui, quoi, on va se comporter bizarrement vis-à-vis des aliments. On devient extrême : trop ! ou pas assez !

Pour rester belle, comme ils disent dans les magazines et sur les affiches, belles comme des images, pour ressembler à celle-ci ou celle-là, à celui-ci ou celui-là… ben on va faire comme eux… on se met à boire, à boire, à boire, de l’eau qui fait éliminer et on saute des repas et on se prive, on se prive, on se prive…. Et puis on n’en peut plus de se priver, car le corps et le moral souffrent !!!

Alors, alors… pour ne pas tomber dans la déprime (parce que ne pas manger c’est déprimant !), on se lâche totalement et on se défoule sur les tablettes de chocolat, sur tes tartines de beurre de noisette… que des choses bien sucrées et bien grasses qui consolent du vide… ou plutôt de la peur du vide… intérieur !

Et après, le ventre bien rempli, on médite sur « sa faute » (Alors que s’en n’est pas une ! Simplement une réaction bien naturelle du corps et de l’esprit qui se sentent pas bien du tout !).

Et après, on reprend sa bouteille d’eau, comme les stars anorexiques des défilés de haute couture, on se remet à ne plus rien manger… Et puis après on mange n’importe quoi ! Et ça continue, en boucle !

STOP ! Il faudrait alors, se dire ce mot ! « STOP ! », et se dire encore pour se donner une bonne motivation, pour se lancer un défi de développement personnel :
« Et si, j’apprenais à me regarder autrement… et en même temps, à manger autrement ? ».

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Mon jardin secret !

Le jardin secret, est un espace bien à soi dont on est seul à connaître l’existence et à avoir les clefs. Ce sont des moments de grande liberté qui échappent au regard et au possible jugement de notre entourage le plus proche. Jamais personne n’aura à s’en plaindre, vu que personne n’est invité à y pénétrer.

Jardin secret par Bernard Sananès, psychologue

Restons dans le domaine de la nourriture. On peut imaginer une nutritionniste qui aurait dans son jardin secret quelques écarts alimentaires, comme un Big Mac arrosé de Coca !
Ou au contraire, une ado qui, sans jamais en avoir parlé à ses copains, s’intéresserait, à la grande cuisine française. Ou encore… ou encore quoi par exemple ? L’écriture d’un conte où le héros renverse sur la tête d’un parent trop autoritaire le plat de soupe plein de trucs visqueux qu’on le forçait à avaler ?
Et si vous nous racontiez, à propos de la nourriture, ce que vous avez déjà mis en scène dans votre jardin secret et que vous pouvez aujourd’hui révéler sans la moindre gêne. Ou alors les idées qui vous passent par la tête, là maintenant en lisant cette invitation au partage !

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Changer pour un oui pour un non !

Qu’on est bien chez soi, en sécurité !
Qu’on est tranquille dans ses sentiers battus !
Faire un pas de côté, à la découverte de l’inconnu, ouais, c’est tentant mais brrrr qu’est-ce qu’on pourrait déguster ?
La nouveauté ça dérange parfois non ?
On a mis du temps à se créer son cocon : ses petites habitudes dans « sa cabane », avec ses amis, avec sa bouffe… et voilà qu’une voix nous dit qu’on devrait changer, soit disant pour évoluer, pour connaître autre chose, pour multiplier les expériences ?
Et si on ne veut manger que des frites et des pâtes toute sa vie, parce qu’on aime ça, pourquoi faudrait-il goûter autre chose et prendre le risque de ne pas aimer, de faire la grimace ?
Mais d’un autre côté, en suivant ce raisonnement, on mangerait toujours la même chose, on passerait toujours ses vacances au même endroit, on fréquenterait toujours les mêmes personnes, on écouterait toujours la même musique… en boucle…

On peut même se demander pourquoi des mots comme créativité, surprise, découverte, diversité… existent dans le dictionnaire ?

L’esprit de contradiction !

Filed under: Relations humaines — Jan Widger @ 08:52
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Débattre sur le thème de « la contradiction », que c’est drôle !
Drôle parce qu’en introduisant ce débat par un avis sur le sujet, je m’attends à être contredit ! A moins que je prêche le faux pour avoir le vrai !
Tiens ! Voilà déjà une « bonne » façon d’alimenter l’esprit de contradiction ! Cela ne vous arrive t-il pas de contredire, simplement pour nourrir la conversation ou pour y mettre un peu de piquant ? Quoi de plus ennuyeux que des échanges consensuels, quand tout le monde est d’accord sur tout ! Une bonne contestation c’est alors plein de vitamines.
Contredire peut aussi parfois prendre l’allure d’une critique. Et la critique, n’est-ce pas souvent un moteur pour celui ou celle qui la reçoit ? Les philosophes et les scientifiques ne pourraient avancer sans critique ni contradiction. Mais ne suffit-il pas d’une affirmation quelque peu péremptoire de ce genre pour m’attirer les foudres des contradicteurs ?
T’es pas cap’ de me contredire ! Je t’attends de pied ferme ! Ferme ton clapet ! Pet de nonne ! Non é vero !

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