Le blog Coachazard de Bernard Sananès

10 mai 2011

L’esprit de contradiction !

Filed under: Relations humaines — Jan Widger @ 08:52
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Débattre sur le thème de « la contradiction », que c’est drôle !
Drôle parce qu’en introduisant ce débat par un avis sur le sujet, je m’attends à être contredit ! A moins que je prêche le faux pour avoir le vrai !
Tiens ! Voilà déjà une « bonne » façon d’alimenter l’esprit de contradiction ! Cela ne vous arrive t-il pas de contredire, simplement pour nourrir la conversation ou pour y mettre un peu de piquant ? Quoi de plus ennuyeux que des échanges consensuels, quand tout le monde est d’accord sur tout ! Une bonne contestation c’est alors plein de vitamines.
Contredire peut aussi parfois prendre l’allure d’une critique. Et la critique, n’est-ce pas souvent un moteur pour celui ou celle qui la reçoit ? Les philosophes et les scientifiques ne pourraient avancer sans critique ni contradiction. Mais ne suffit-il pas d’une affirmation quelque peu péremptoire de ce genre pour m’attirer les foudres des contradicteurs ?
T’es pas cap’ de me contredire ! Je t’attends de pied ferme ! Ferme ton clapet ! Pet de nonne ! Non é vero !

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avec Coachazard de Bernard Sananès
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2 commentaires »

  1. Véro…nique ta mère évidemment…
    La contradiction, pour reprendre une citation connue, c’est être contre, tout contre le contradicteur, et quand il/elle est du sexe « opposé » cela peut être agréable…
    L’Eau, posée, me renvoie à « Ma petite est comme l’eau, elle est comme l’eau vive » du regretté Guy Béart, le père d’Emmanuelle… L’ingénieur du CEA devenu poête et chanteur. Dont les chansons sont très actuelles : « Celui qui dit la Vérité, il sera executé »…
    Il chantait aussi « Qu’on est bien, dans les bras, d’une personne du sexe qu’on a pas… Qu’on est bien, dans ces bras, là… ». Une chanson de marin… Et bien d’autres…

    J’entends déjà les « contradicteurs/contradictrices, même combat » (Arlette La Guillerette ?) : Pourquoi parler d’opposition ? Le sexe opposé, au sens de Tiers exclu de Michel Serres… est-il un sexe encore à poser ? En fait, le » « Et moi, émois, Aime-moi » des bi, homo et trans-sexuel(le)s, dont les bras et le reste sont largement ouverts (je parlais du coeur, bien sûr) correspond à une contradiction résolue.
    On aime finalement ce qui est le plus proche de soi ; on s’aime, quoi…
    Comme dirait Laurent Blanc en parlant des Noirs … (amusant mais pas rigolo, surtout pour les Noirs, dont je suis, si, si, s’ils gagnent avec les Bleus, ou les Verts, faut bien amuser la Galerie…).
    S’aimer soi ou son clone. Par peur de qui ? De soi ? De l’Autre ? De Sarko ? De Ségo (has been ou Hallal ?) De Saint Jean Poil au Nez… ?
    Si non e vero … Nique Ta Mère (encore !) e ben trovatto … mique, comme co-, ou comme Mishima, l’homme qui préférait la Chine aux nippons… Nous revoilà dans un pays plein de contradictions celui du Soleil Levant et des irradiés couchés, comme à Tchernobyl, les « héros de la Nation »… Car Contre Dire, suppose que l’Autre dise. Sa vérité, pétrie de mensonges d’Etat… Contredite par les faits et les morts, bien cachés… Big Brother et FaceBook face au Monde du faux semblant. Contredire le rien, c’est du vent ? Où sont les voiles, ou les ailes des moulins pour Don Quichotte inutiles ? Burkha ou Hijab, préservatifs de vertus supposées, voile de l’intîme et de l’oppression masculine, plaisir pervers de voir sans être vue, d’emmerder le monde des Autres.
    La véritable contradiction ? Le silence des Nuages, cygnes qui passent, navires de l’Azur, effilochant nos rêves… Gare aux orages !
    Cultivons, non la contradiction, mais l’étonnement, le vrai, au sens fort : celui qui surgit, comme l’éclair, déchirant la noirceur de nos Nuits ignorantes … Et me faisant me serrer contre, tout contre, Toi…

    (c’est beau hein ? J’aime bien m’écouter écrire, ça me fait rire, à la fin…).

    Commentaire par BROUCHET André — 10 mai 2011 @ 15:18 | Réponse

  2. Je vais te contredire mon cher André, Guy Béart est bien vivant ! A moins qu’il ne soit passé de vie à trépas, à mon insu, ces dix derniers jours !
    Pour le reste je ne mettrai pas (avec toi !) le doigt dans l’engrenage de la contradiction ! Trop fort dans la dialectique, le Brouchet !

    Commentaire par Bernard Sananès — 11 mai 2011 @ 08:54 | Réponse


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