Le blog Coachazard de Bernard Sananès

11 janvier 2013

Des témoignages, des idées, des questions ?

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 17:11

Bonjour à toutes celles et tous ceux qui ont goûté à Coachazard,

Vous avez  fait l’acquisition d’un jeu Coachazard (Développement personnel ou Le couple) et je vous en remercie.

Nous aurions plaisir à savoir si « vos consultations régulières » vous ont donné satisfaction : aide à la décision, accélérateur de prise de conscience, pistes à explorer, tremplin pour progresser… Il suffit de poster ici un commentaireJe répondrais éventuellement aux questions qui pourraient ou auront pu vous traverser l’esprit.

Bien à vous. Bernard Sananès

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6 janvier 2013

Dans son couple, jouer peut aider à mieux s’aimer !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 12:07

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Cliquez sur les cartes pour les agrandir !

L’harmonie du couple se construit et se fortifie. Cette harmonie repose sur une belle complicité relationnelle et sensuelle. Pour y parvenir, il convient de se poser les bonnes questions, de trouver, ensemble, les bonnes réponses, d’en discuter… et d’expérimenter de nouveaux comportements. Et c’est encore mieux quand c’est distrayant !

Dans sa version « Le couple », COACHaZard donne 100 consultations ludiques et gentiment décapantes sur la manière dont on se regarde, dont on s’écoute, dont on se parle dans un couple, avec le langage des mots et celui du corps !

Chaque soir seuls ou entre amis, deux cartes tirées, à tour de rôle, sur le dessus de deux paquets de 100 cartes chacun, à mélanger séparément, c’est 10000 croisements, 10000 combinaisons stimulantes.
10000 rencontres inattendue, pleines de gaîté et d’énergie entre
– des questions essentielles qu’un couple doit se poser s’il veut nourrir l’harmonie et le désir des premiers jours ;
– des réponses, formulées de telle sorte qu’un sourire de connivence naîtra sur les lèvres de chacun.


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Dans mon couple, c’est si difficile de se parler à coeur ouvert !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 11:51

Se parler paraît si simple… Et pourtant !

Un jour, on s’est rencontré : on nous a présenté, nos chemins se sont croisés, et nous nous sommes regardés. Dès lors nous nous sommes parlés : « Tiens, je t’aime bien toi, j’aime ta fossette sur ton menton », « Je crois que je suis en train de te sourire, tu me plais, tu as un charme fou ! ».
Dès cet instant,  nous n’avions de cesse que de nous montrer au mieux de notre forme : « Faut que je me redresse un peu pour te plaire; ma mère me dit que je suis voûté ! » , « Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas quoi faire de mes mains, je m’agite comme une bourrique ; tu vas me trouver tarte ! ».
Et puis, nous avons cherché quelque chose d’original à nous dire : « Vous êtes du coin ? », « Vous faites quoi ? », « Comment ? », « Je veux dire, dans la vie », « Ah, je croyais… », « Vous croyiez »,  « Je crois à des tas de choses… non finalement je ne crois pas à grand-chose, enfin… » , «Mais si je comprends bien, nous sommes déjà en train de philosopher », « Déjà ! ».
Et puis après, on va se parler en se touchant « J’aime quand tu me caresses, j’aime ton odeur, j’aime ta chaleur », « J’aime te parler avec mes mains. » « Dis-moi, regarde-moi, dis-le moi-avec les yeux ! ».
Et puis, bien plus tard :  « Qu’est-ce tu as fait de la facture, que j’avais posé sur la table ? », « Je n’en sais rien moi ! Je n’ai pas touché à ta facture, je donne à manger à Alice » ! ». On gère les affaires courantes ! On est très occupé, très préoccupé, on oublie de prendre des gants amoureux pour se parler. Et la quantité et la qualité des paroles donne des signes d’essoufflement.
On pourrait jouer et chercher, à chaque instant à se plaire, s’étonner, comme aux tous débuts. On pourrait dire a son compagnon, à sa compagne, à son amour, son ange, son trésor, le soir, en prenant un apéro, quand les enfants sont couchés, quand on le veut  :

  • « Qui de nous deux, le premier, devinera les envies de l’autre ? ».
  • « Qui va dérouler pour l’autre le tapis rouge ? ».
  • « Qui va enfin rugir au lieu de rougir ? ».
  • « Qui ce soir sera le fou de la reine, la folle du roi ? ».
  • « Qui ce soir voudra pour l’autre le plus grand bien ?».

Il y a 100 cartes Question comme ceci ou comme cela, dans « Le jeu du Je, Coachazard – Le couple » à tirer, chaque soir, pour stimuler des échanges peu ordinaires,  dans le couple.

On pourrait parler d’autres choses que des problèmes avec l’informatique ou des engueulades au boulot. On pourrait reprendre nos échanges « philosophiques » ou poursuivre nos dialogues intimes, avec des mots, de vrais mots vibrants, là où l’on s’était arrêté. On pourrait discuter ou chuchoter autour de propositions telles que :

  • « Le désir te brûle le ventre et l’amour te réchauffe le cœur. Ce soir, abreuvons-nous à toutes les sources des sentiments ».
  • « Toute vérité est bonne à… soupeser avant de la balancer ! ». Ce soir, pesons nos mots ».
  • « Une façon de se conduire bien trop sérieuse et c’est l’élan « qui fout l’camp » ! Ce soir, soyons dissipés, rions, éclatons-nous ! ».
  • « Les mots du désir décuplent la fièvre sensuelle. Ce soir, bousculons nos timidités ».
  • « Trop d’ego, c’est trop d’attention portée à soi et trop peu à l’autre ! Ce soir, je suis plus près de toi, tu es plus proche de moi ! ».

Il y a 100 cartes Réponse comme ceci ou comme cela, dans « Le jeu du Je, Coachazard – Le couple » à tirer, chaque soir, pour renouveler les échanges au quotidien.

La discussion devient passionnante quand chacun trouve un lien  particulier entre la carte Question et la carte Réponse, tirées au hasard, dans leurs paquets respectifs  ! 10000 croisements pour stimuler la libre expression dans un couple et garder bien au chaud sa communication !

La raison d’être de Coachazard :  se regarder  et se parler autrement, plus souvent, en jouant.

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Comment animer une partie de Coachazard ?

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 11:42

Les  mots pour présenter le jeu

« C’est un jeu de cartes pas comme les autres. Personne ne perd. Tout le monde gagne ! On gagne en meilleure connaissance de soi; on gagne de nouvelles pistes d’évolution personnelle.
C’est un jeu qui permet de se poser les bonnes questions sur sa manière de vivre avec soi et avec les autres. Par exemple (l’animateur tire deux cartes Question au hasard et les lit puis les place au bas du paquet pour ne pas les retrouver dans la partie), que nous disent ces deux cartes ? (Petite démonstration de recherche de signification).

Quand chacun de nous, à tour de rôle,  a tiré sa carte Question, il tire ensuite sa carte Réponse. Par exemple (l’animateur tire deux cartes Réponse, au hasard, et les lit puis les replace au bas du paquet pour ne pas les retrouver dans la partie), que nous disent ces deux cartes ? Petite démonstration de recherche de signification.
Et maintrenant quel est le lien que l’on peut trouver, chacun dans sa propre vie, entre la carte Question et la carte Réponse que le hasard lui a réservé ?
Voilà c’est tout ! Mais nous  allons tous  avoir des surprises et des révélations. Chacun de nous y trouvera de nouvelles pistes pour résoudre quelques problèmes, quelques situations « inachevées ».
Encore une précision : nous tirons nos deux cartes, à tour de rôle. La personne concernée, dans un premier temps, écoute seulement ce qu’n disent les autres : ils interprètent leur signification sans jamais tenir compte de ce qu’ils savent du joueur. Il ne prend donc pas part à la discussion. A son terme, le joueur pourra s’exprime si elle le souhaite, seulement si elle le souhaite: c’est son choix ».

Quel est le rythme qui convient au jeu  ?
C’est le rythme de la discussion, des débats, de la distribution de parole par le maître de jeu, des rappels des règles, des temps de silence émotionnel, plus ou moins longs, en fonction de leur intensité. Le Maître de jeu, peut livrer des anacdotes pour illustrer ou égayer la discussion.
Le Maître du jeu peut faire quelques commentaires positifs, en synthèse, pour souligner ce que les cartes ont révélé d’important.

Comment organiser le jeu  ?
Après la présentation du jeu, ensemble, on prend la décision de nommer un Maitre de jeu, c’est le présentateur qui le propose : cela peut être lui ou elle, mais quelqu’un d’autre ou à tour de rôle.
Il convient de rappeler que le Maître de jeu le plus indiqué est celui ou celle qui a quelques aptitudes à tenir ce rôle d’animateur : un formateur, coach, psychologue, thérapeute, philosophe, médiateur, ou féru(e) de développement personnel.
On fixe une durée : deux heures par exemple.
On peut privilégier le jeu, l’amusement et préférer multiplier les « tirages » de cartes plutôt que leur approfondissement.
On peut chercher pour chaque Réponse, les principes, maximes et actions contraires à ce que les cartes proposent, de manière stimuler l’autodérision, et explorer les extrêmes.
Variante : quand il y a beaucoup de monde, tous participent au mélange de chaque paquet, une fois pour toutes, pour que ce mélange des cartes appartienne au groupe et à lui seul. Tous sont alors joueurs et, au même titre, concernés par les cartes tirées, à tour de rôle.
On peut aussi considérer le jeu du Je, comme un simple lanceur de discussion pour se rencontrer et mieux se connaître les uns, les autres..

Voilà quelques propositions  pour  guider les premiers pas !  A vous tous d’en faire d’autres. Ce jeu est nouveau. Il ne demande qu’à croître et embellir avec vous.

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De la relation de l’homme marié avec sa maîtresse !

Filed under: COACHaZard Le jeu du Je ! — Jan Widger @ 11:38

Comment  faire naître ou entretenir, chez mon amant marié, de vrais sentiments amoureux à mon égard, me demandait dernièrement une amie.
L’homme marié tisse des liens profonds avec son épouse. C’est un sentiment d’amour profond qui le conduit à devenir affectivement dépendant.
Mais la sexualité perd en intensité  : la réalité quotidienne à gérer est corrosive. (J’ai conscience que j’enfonce des portes ouvertes!).
Alors une maîtresse semble devenir indispensable à l’équilibre d’un séducteur qui  a un besoin vital d’être attractif et désiré. (Mesdames n’épousez jamais un séducteur ! « Mais il n’y a qu’eux qui soient attirants ! » me dites-vous ?… Bon, alors c’est l’impasse, je vous le concède !)
La maîtresse a une fonction essentielle : donner du plaisir, dans le secret et la complicité; et surtout lui faire oublier ses devoirs, ses responsabilités de gestionnaire familiale. Il a besoin de rêve, de total abandon, de totale expression sensuelle, et pourquoi pas de défoulement « viril », cet homme-là.
Si sa maîtresse lui réclame des sentiments, il se sentira d’un seul coup très coupable en pensant qu’il donne à une autre que son épouse, une partie du capital « d’amour » qui lui revient. Et ça, c’est très angoissant pour lui ! Son plaisir sera donc miné. La légèreté s’envolant, son désir pourrait battre de l’aile.
Ceci dit, il faut savoir que toute sexualité et connivence, surtout si ça fonctionne bien entre eux, génèrent des sentiments. (Et oui, il est difficile de croire qu’il n’y a que le cul, dans une relation aussi brûlante soit-elle!) Pas les mêmes sentiments que ceux que l’on a à la maison (sentiment « d’aimance » !) , d’autres où la sexualité est primordiale (sentiment amoureux).
Comment dans ce contexte faire naître et entretenir, chez son amant, de vrais sentiments amoureux ?
Ce qu’il ne faut jamais faire : se plaindre, réclamer, faire des reproches… C’est radical pour tuer le désir ! A l’hôtel, tout comme au  foyer conjugal. Quelque soit l’émetteur ou le destinataire des reproches !
Ce qu’il faut faire : ne pas trop encenser du regard son amant, ne pas lui laisser croire qu’il est le plus beau, le plus intelligent, le plus attirant car il se laisserait aimer en toute sécurité.. et se contenterait d’être égal à lui même : l’homme désiré !
Les sentiments ne se décrètent pas ! Ils sont là ou non. S’ils sont là : ils peuvent se manifester à coeur ouvert, en demi-teinte ou rester silencieux… pour ne pas se mettre en porte-à-faux.
J’ajouterai, en dernière analyse, qu’une maîtresse est heureuse tant que son « statut » de maîtresse et le plaisir qu’elle en retire lui conviennent. Le jour où elle en voudra plus, par exemple vivre son amour au grand jour, elle fera prendre des risques à son amant et il réagira mal, toujours mal, et alors commencera le temps pénible de la frustration et de l’aigreur.
Tout le monde sait ça… sauf la principale concernée qui se berce d’illusions (que peut-elle faire d’autre ?)… et qui déchantera un jour ou l’autre.
Voilà le scénario d’un mélo classique qui déclenche le rire dans les théâtres de boulevard. Nettement moins drôle, tous azimuts, quand éclate la crise de confiance !
Bon, ceci dit, on appelle cela… comment déjà ? Pulsions ?  Alternative à la morosité, à la solitude, à l’ennui, à la dépression… Une action  préventive, en quelque sorte  !
Demain j’analyse la relation de la femme mariée avec sont amant célibataire ! Je rigole ! ! !

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