Le blog Coachazard de Bernard Sananès

13 février 2012

Histoire pédagogique 5 : La grenouille et le scorpion

Un scorpion voulant traverser un cours d’eau, avise une grenouille qui passait par là :
– S’il te plaît, grenouille, je ne sais pas nager, peux-tu me conduire sur ton dos de l’autre côté de la rive ?
– Oh, que non ! C’est trop dangereux, tu vas me piquer. Je ne veux pas mourir !
– Mais c’est impossible. Réfléchis donc, si je te pique, je meurs avec toi !
– C’est vrai ! Je n’y avais pas pensé. Alors monte sur mon dos, je te fais traverser cette petite rivière, et j’espère que tu te souviendras de ce service.
– Certainement ! dit le scorpion, en grimpant sur le dos de la grenouille qui se met à nager.
Au beau milieu du gué, l’incroyable survient. Le scorpion pique la grenouille qui mortellement atteinte, va bientôt couler, entraînant avec elle son assassin.
Juste avant de perdre définitivement connaissance, elle s’écrie : « Pourquoi ? »
Et le scorpion de répondre, vraiment désolé : « C’est plus fort que moi, c’est ma nature ! »

Les enseignements de cette histoire :
Ce qui nous différencie des animaux, c’est notre conscience, notre capacité à réfléchir, à agir intentionnellement dans une direction voulue plutôt que réagir impulsivement, sans contrôle.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est de savoir que nous sommes responsable de notre bien-être et de celui de notre entourage, que nous sommes responsable de ce qui peut advenir dans notre vie. Nous savons un jour que nos pensées et nos actes auront toujours un impact plus ou moins positif, plus ou moins négatif sur les autres, et tout particulièrement sur ceux qui comptent pour nous.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est notre aptitude à l’empathie, cette qualité faite de sensibilité et d’imagination qui nous fait approcher ce que peut éprouver autrui, quand nous faisons ce que nous faisons.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est le désir, la motivation, ces énergies qui nous permettent de desserrer nos freins, de franchir les obstacles, d’aller trouver les moyens de nous dépasser.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est l’analyse du pour ou du contre, c’est la décision, et c’est encore la programmation d’un apprentissage de nouveaux comportements.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est encore, repérer les prémices du début du commencement de nos possibles dérapages et de prévenir nos emportements en calmant aussitôt le jeu émotionnel !
Ce qui nous différencie des animaux, c’est de savoir que nous aimons les poussées d’adrénaline, que nous aimons gagner, que nous aimons dominer… et que cela nous fait plaisir à très court terme mais nous sera toujours préjudiciable à moyen et long terme !

Mon conseil ! Il convient d’apprendre à dire « NON ! » au scorpion qui veut faire sa loi chez nous…. et ce, impérativement, dès qu’il pointe son nez !

Lire : « 101 bonnes façons d’apprivoiser son émotivité; Bernard Sananès; InterEditions.

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Demande de conseil


Sophie, une internaute, m’écrit ceci :

« Je ne sais pas gérer les conflits dans mon couple. Je m’énerve très vite et très vite  j’élève la voix. Je réagis, je suis emportée par une force incontrôlée. J’ai pourtant horreur de cela. J’ai comme une boule de nerfs qu’il faut que j’évacue par une diarrhée verbale. Cela me met dans une situation de stress horrible. De plus, je n’arrive pas à lâcher prise, à admettre que j’ai tort. J’ai toujours la sensation qu’il faut que je me batte bec et ongles, presque comme si ma vie en dépendait.
Et quand c’est fini je me déteste pour ce que je fais subir à mon compagnon. Les torts sont certainement partagés mais si j’arrive à modifier ma façon d’aborder les conflits je me sentirais déjà mieux. Je m’énerve souvent pour des sujets anodins. On s’engueule pour des peccadilles. Je pourrais répondre à une remarque désagréable par une boutade ou même me taire mais je ne ne peux m’empêcher de riposter, comme si le dernier mot m’appartenait.
Avez vous des exercices par exemple qui aident à ne pas se laisser submerger par les émotions? Merci ».

Voici, pour vous Sophie, juste ci-dessus, l’histoire du scorpion et de la grenouille. Et comme d’habitude mes commentaires. Mais cette fois-ci, spécialement pour vous. J’espère que, de prise de conscience en prise de conscience, vous saurez progresser. Si j’en juge par la lucidité de vos propos, vous êtes sur le bon chemin. Clerement vôtre.

Consultez sur le sujet mon livre La communication efficace, éditions Dunod ( http://www.clere.fr ).
Le jeu psychologique « Coachazard, Le couple », pourra vous aider et consolider
votre évolution, tout en vous distrayant. ( http://www.coachazard.com )

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27 janvier 2012

A propos du débat « Hollande-Juppé »

Filed under: La méthode CLERE — Jan Widger @ 15:40
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Voici mon commentaire sur « Le  premier débat » sur la page de François Hollande :

« Je suis psychologue, spécialiste en communication interpersonnelle. (Trois ouvrages sur le sujet dont « la communication efficace » aux éditions Dunod). J’ai décrypté le débat « Hollande-Juppé » à travers la relation « dominant/dominé » d’emblée établie par Alain Juppé. J’ai analysé la manière calme, parfois « efficacement indulgente » parfois ferme avec laquelle François Hollande a répondu aux attaques péremptoires et souvent ironiques ou sarcastique de son interlocuteur. Je comprends maintenant bien mieux la manière dont François Hollande fait face et « traite » les conflits. J’ai trouvé qu’il a fait preuve d’un constant sang-froid : ce qui n’a pas été le cas d’Alain Juppé. Après le débat François Hollande est resté souriant et calme s’entretenant avec les journalistes. J’imagine la tachycardie d’Alain Juppé, d’après sa visible nervosité en fin de débat. J’ai créé le modèle CLeRE : Conscience, Liberté, Expressivité émotionnelle, Réciprocité, Exactitude et je trouve que François Hollande possède ces cinq expertises mais il ne revendique publiquement que quatre d’entre elles : pour la conscience, il se reconnaît « lucide », pour la Liberté (d’expression), il se reconnaît « courageux », pour la Réciprocité, il se reconnait « juste » et pour l’Exactitude, il se reconnaît « clair ». Il lui manque de revendiquer « le sang-froid » qui appartient à la dimension « Expressive » du modèle CLeRE. Si un des membres de l’entourage de François Hollande prend connaissance de ce commentaire sur cette page Facebook, et s’il veut avoir mon analyse complète du débat, pour moi nettement à l’avantage de François Hollande, (en ce qui concerne e la communication interpersonnelle), je serai heureux de lui offrir un éclairage professionnel de trente années d’expérience !
… et bravo l’artiste ! »

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11 janvier 2011

Emotif d’inquiétude ! Emotifs anonymes

Dans quelle mesure ai-je contribué à la gestation, à la réflexion, à l’inspiration du film de Jean-Pierre Améris, la très jolie comédie « Emotifs anonymes » avec Benoît Poelevoorde et Isabelle Carré ? Un peu, beaucoup, émotionnellement, pas du tout ?

Voir ci-dessus l’article de Libé du 10/01/11, en dernière page.

Jean-Pierre Améris, si tu lis ce billet sur mon blog ou sur Facebook, fais-moi un petit signe. En tant qu’émotif qui a appris à en faire un atout, je te salue !

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19 décembre 2010

Le développement personnel : un remède au harcèlement moral (1)

Mon propos se limitera au harcèlement moral entre adultes en milieu professionnel mais il peut aussi nourrir une réflexion sur d’autres types de harcèlement : familial, scolaire ou cybernétique.

Comme à mon habitude, je ne serai pas long, prenant le parti de poser ma loupe sur quelques points essentiels avec toujours en tête de montrer comment le développement personnel peut rendre, tout un chacun, plus fort devant certains avatars relationnels.

Le harcèlement moral est communément défini comme  une agression directe ou indirecte, violente ou insidieuse avec l’intention des harceleurs, hommes ou femmes, de nuire à une victime.
Le harcèlement suppose des agressions répétées, dans la durée, sur une même personne.
Le harcèlement suppose encore, c’est à souligner, que la victime, comme toute proie, n’est pas en mesure de se défendre efficacement contre « le prédateur ». Notez qu’elle est perçue comme telle !
Nous sommes dans une relation « Dominant/dominé » (voir le modèle CLeRE : www.clere.fr) qui s’organise et se consolide pour la grande satisfaction des pulsions de l’un au dépens de l’intégrité psychique (avec des répercussions physiques) et de la dignité de l’autre.
Notons que cette relation de domination se manifeste par : des moqueries, du mépris, une mise en quarantaine, des humiliations, des menaces, des intimidations, des fausses rumeurs, de l’injustice… toujours dans l’intention de nuire.

Qu’est-ce qui peut expliquer un tel comportement chez l’agresseur, quand il ne cache pas sa violence, ou chez le manipulateur quand il réfute le harcèlement moral !
Sans conteste, un énorme besoin de dominer ! On peut se demander quels sont les besoins qui taraudent l’agresseur ou le manipulateur et la jouissance qu’ils en retirent. Mais ce n’est pas l’objet de mon propos !
On peut faire l’hypothèse, dans un cas comme dans l’autre, que ces « prédateurs » ne connaissent pas l’empathie ! Qu’une focalisation exclusive sur leur personne (narcissisme exacerbé) les empêche, momentanément ou définitivement dans les cas les plus graves (perversion pathologique) d’éprouver la moindre sensibilité à la souffrance de leur proie. On peut aussi faire l’hypothèse que la peur, la moindre réponse défensive significative  en retour ou la soumission de la proie excitent  « la faim » du prédateur.

Qu’est-ce qui peut expliquer la prédilection d’un prédateur pour une proie ? Autrement dit quel est le profil du harcelé ?
Comme on l’observe dans la nature les plus faibles, les plus fragiles, les plus isolés, les moins armés, les moins soutenus, les moins accompagnés, les moins défendus… seront des victimes de choix.

Dans ces conditions, comment une victime peut apprendre à échapper à une relation de domination ? Comment le développement personnel peut rendre plus fort et donner des réponses dissuasives ?

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14 novembre 2010

Sarkozy Nicolas à la moulinette d’une analyse CLERE

Rappelons que CLERE  est un modèle de lecture des relations humaines selon cinq instances : la Conscience, la Liberté, l’Expressivité, la Réciprocité etl’Exactitude.
Nicolas Sarkozy a conquis le pouvoir de commander de manière absolue. Il donne la priorité à la satisfaction de ses propres besoins. C’est sa « Liberté »très particulière. Il ne semble pas en avoir une très nette « Conscience ». Dans le cas de Nicolas Sarkozy, l’instance « Réciprocité » chargée de pondérer ses pulsions (des mouvements narcissiques si humains), est déficiente. Une « Liberté » sans contre-pouvoir, devient électron libre : libre d’obéir aux premiers emportements « névrotiques » venus. Mais qui peut se vanter d’échapper aux petites névroses ?
Nous observons chez Nicolas Sarkozy, cet homme, et non cette divinité, qui occupe la fonction présidentielle, une empathie plutôt éteinte. L’empathie, cette sensibilité aux besoins des autres, au respect de leur dignité est étouffée par une ambition dévorante, une trop grande soif de domination. Mais quoi de plus humain !
La troisième instance, l’Expressivité, en charge de régulation du stress et des émotions ne paraît pas très opérationelle chez notre Président. Sans l’apaisante influence de cette dernière, point d’auto-contrôle sur l’appétit de conquête et la soif de jouissance… tellement humains par ailleurs !
La Concience, très distraite et l’Exactitude, très discrète, voilà un homme qui va droit dans le mur, par manque de cohérence et de rationalité.

Où est passée votre lucidité Monsieur le Président ?
Difficile Monsieur Nicolas Sarkozy de dépasser sa petite condition « humaine » si limité aux petites choses terrestres? Un conseil : levez le nez de votre « guidon trop perso »; il vous guide à l’aveuglette, au coup par coup. Réglez d’urgence votre moteur qui a des ratées. Cessez de vouloir tout régenter ! Vous êtes, comme tout un chacun, un homme : un homme subjectif et fragile, incapable en l’occurrence, de prendre la bonne distance… avec les vieux démons venant de l’enfance.

Tiens, pour vous, je tire deux cartes du jeu du JE, au hasard ! Que vous disent-elles qui pourrait vous ouvrir les yeux ? Je vous mets sur la voie : il est écrit quelque chose comme ça : Comment faire pour ne pas être son pire conseiller ? Je n’en dirai pas plus ! Question de  confidentialité !

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2 novembre 2010

Comme les chats !

Ah ! Connaître au moins une fois dans sa vie, le fascinant détachement d’un chat ! Pouvoir anéantir, au moins une fois dans sa vie, le besoin de plaire, tout au moins de ne pas déplaire… Ignorer les regards sans intention de les écarter, se trouver là, plein de soi, sobrement, vraiment. Etre,  sans faire semblant ! Etre, tout simplement.
Objectif estime de soi !

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15 octobre 2010

Clés pour comprendre la méthode CLERE (1)

Les cinq expertises CLERE seront intentionnement activées dès que la communication entre deux personnes n’est plus   en « zone d’équilibre relationnel » : zone de non-stress.  Le non stress est défini, dans la conception CLERE, comme un état de bien-être conditionné par une suffisante satisfaction des besoins entre les deux personnes qui communiquent.

Les cinq expertises ne sont que théoriques. En réalité, il n’existe qu’une seule expertise opérationnelle : celle qui réalise la fusion des cinq expertises théoriques. Autrement dit, une seule expertise que ce soit, la Conscience, la Liberté, l’Expressivité, la Réciprocité ou l’Exactitude, vient à manquer dans toute séquence relationnelle, et patatra !, la relation se casse la gueule ! On sort de la zone d’équibre pour entrer en position « Dominante » ou « dominée », puisque :

  • Sans Conscience, il n’y a pas de lecture possible des déséquilibres naissants chez l’un ou l’autre des interlocuteurs : on ne voit pas, on entend pas, on ne sent pas les signaux de tension qui conduiront, si rien n’est fait, au rapport « Dominant/dominé ».
  • Sans Liberté, on n’a pas la possibilité d’apporter une satisfaction suffisante à ses  besoins : il y aura  frustration, rancune, réaction d’affontement…  Sans Liberté, c’est trop pour l’autre et pas assez pour soi. Déséquilibre !
  • Sans Expressivité, on ne sait pas calmer ses émotions, on ne sait pas réduire ses tensions physiques. La communication non verbale (celle du corps) et paraverbale (celle des intonations, du débit des mots , de l’intensité sonore…) sont sous pression et l’equibre est menacé. Les conséquences : une réactivité en cascade !
  • Sans Réciprocité, pas assez d’attention aux besoins des autres, pas de modération  de sa propre  Liberté ! Sans Réciprocité , c’est trop pour soi et pas assez pour l’autre ! Déséquilibre !
  • Et enfin sans Exactitude, c’est l’objectivité qui vient à manquer, c’est la porte ouverte aux malentendus, à l’incompréhension, aux dissonnances, et en conséquences aux tensions.

Ainsi nous sommes CLERE ou nous ne le sommes pas : la communication entre, de facto, en zone de turbulence. Ce qui s’énonce ainsi : en toutes situations il n’y a que trois positions relationnelles, seulement trois !

13 octobre 2010

Cinquième test CLERE : l’Exactitude

Le modèle CLERE est composé de cinq aptitudes, appelées aussi expertises ou dimensions. La Conscience est la première de celles-ci. La Liberté, la deuxième. L’Expressivité, la troisième. La Réciprocité la quatrième. L’Exactitude, la cinquième.

Après avoir évalué, ci-dessous,  les  dimensions  Consciente, Libre, Expressive et Réciproques, explorez maintenant votre Exactitude. Notez de 0 à 10,  les 10 aptitudes suivantes.  (0 = Non, pas du tout ; 10 = Oui, absolument ). Faites votre addition. Vous obtenez une note sur 100.

  1. Je prépare ce que j’ai à dire, quand ce n’est pas simple à dire.
  2. Au moindre doute sur le sens des mots, je demande une clarification.
  3. J’attends quelques secondes quand mon interlocuteur a fini de parler , avant de m’exprimer à mon tour.
  4. J’écoute en cherchant à comprendre ce que l’on me dit et ce que l’on voudrait me dire.
  5. Je m’abstiens d’interrompre même si j’ai très vite compris.
  6. Avant de poursuivre mon raisonnement je m’assure d’avoir été compris(e).
  7. Je fais des phrases courtes.
  8. Je m’interromps lorsque je sens que mon interlocuteur veut intervenir.
  9. Je vérifie que j’ai bien compris ce que me dit mon interlocuteur en reformulant.
  10. Je recherche la  précision, la clarté. 

Autour de 75 de moyenne, vous avez les aptitudes nécessaires pour éviter les malentendus. Votre communication est fiable. Autour de 60, vous gagnerez à être plus précis et à écouter plus objectivement. Autour de 50, votre communication souffre probablement d’un stress excessif qui réduit vos possibilités.

Si vous avez une note inférieure à 5, à une ou plusieurs de ces 10 propositions, je veux bien répondre aux questions que vous vous posez sur les moyens d’y remédier.

Ce test est tiré de l’ouvrage « La communication efficace » ; Bernard Sananès ; éditions Dunod. Pour en savoir plus sur la méthode CLERE : www.clere.fr

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12 octobre 2010

Quatrième test CLERE : la Réciprocité

Le modèle CLERE est composé de cinq aptitudes, appelées aussi expertises ou dimensions. La Conscience est la première de celles-ci. La Liberté, la deuxième. L’Expressivité, la troisième. La Réciprocité la quatrième. L’Exactitude, la cinquième.

Après avoir évalué, ci-dessous,  les  dimensions  Consciente, Libre et Expressive, explorez maintenant votre Réciprocité. Notez de 0 à 10,  les 10 aptitudes suivantes.  (0 = Non, pas du tout ; 10 = Oui, absolument ). Faites votre addition. Vous obtenez une note sur 100.

  1. Etes-vous de ceux dont l’abord est agréable, ouvert(e), bienveillant(e), souriant(e) ? Offrez-vous à vos interlocuteurs les meilleures conditions de bien-être ?
  2. Répondez-vous favorablement à une demande d’aide, êtes-vous sensible à leurs  besoins, cherchez-vous à savoir ce qu’ils attendent de vous ?
  3. Offrez-vous à vos interlocuteurs les meilleures conditions de liberté d’expression : une réelle disponibilité, une réelle écoute ? Comprenez-vous qu’ils puissent vous dire « non » ?
  4. Etes-vous respectueux(se) des personnes, de leur identité, de leur différence ? Portez-vous un regard positif sur les autres, cherchez-vous à comprendre  leurs réactions, leurs logiques, leurs désirs, ce qui est important pour eux ?
  5. Trouvez-vous normal qu’ils puissent ne pas être d’accord avec vous, qu’ils puissent contester votre point de vue ?
  6. Cherchez-vous à ne pas être source de problèmes pour les autres?
  7. Faites-vous preuve de tact quand vous leur faites une remarque, une critique, une remontrance ?
  8. Etes-vous capable d’indulgence s’il leur arrive de ne pas se comporter comme vous l’auriez souhaité ?
  9. Vous abstenez-vous de porter des jugements de valeur sur les gens ? Vous dites-vous que vous ne détenez pas la vérité et qu’il vaut mieux vous en tenir à une recherche d’explication de la manière dont ils se comportent ?
  10. Les traitez-vous, généralement, au moins aussi bien que vous souhaitez qu’ils vous traitent en ne cherchant pas à les dominer, les dévaloriser ?

Décomptez vos points. Le total vous permet d’évaluer votre « Sociale attitude ».

Si vous avez une note inférieure à 5, à une ou plusieurs de ces 10 propositions, je veux bien répondre aux questions que vous vous posez sur les moyens d’y remédier.

Ce test est tiré de l’ouvrage « La communication efficace » ; Bernard Sananès ; éditions Dunod. Pour en savoir plus sur la méthode CLERE : www.clere.fr

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