Le blog Coachazard de Bernard Sananès

6 avril 2016

L’autodérision est la marque des grands

Filed under: La pratique du développement personnel — Jan Widger @ 08:31
Tags:

L’autodérision, cette capacité à rire de soi-même, demande de la distanciation : une juste prise de distance avec soi-même qui permet de se regarder entrain de « dire » ou de « faire » quelque chose de maladroit, d’indélicat, de malvenu…
Elle demande de savoir s’observer avec un œil critique, celui d’un ami qui vous veut du bien mais qui ne se laisse pas avoir par des justifications du genre : « Bon mais ce n’est pas grave ; on ne va pas en faire un chocolat !».
L’autodérision décape sans faire trop mal ! C’est la dose d’humour dont on use qui sert de baume calmant !
L’autodérision qui fait progresser est un catalyseur de développement personnel à condition que la critique « moqueuse » que l’on s’adresse à soi-même ne soit pas malveillante, agressive ou teintée de mépris. Elle est étrangère au registre de l’ironie qui, elle, s’amuse à ridiculiser !
L’autodérision dénote une forte personnalité qui entretient de suffisamment bonne relation avec elle-même pour accepter une petite calotte derrière la nuque, comme pour se dire : « Prends cette tape amicale et ne moufte pas ! ».
Cette personnalité ne peut qu’être suffisamment souple et confiante pour accepter une remise en question ! Elle tolère une soudaine déstabilisation susceptible de montrer à d’éventuels témoins sa part d’imperfection.
Elle dénote une aptitude non négligeable à user de tact pour se dire des choses qui sans cela auraient pu être désagréables à entendre ! L’humour est ici, comme d’autres l’on remarqué, une forme de politesse vis-à-vis de soi-même.

L’autodérision est salutaire ! C’est une force ! Elle nous permet d’évoluer dans le bon sens ! La pratiquons-nous ? Tous témoignages nous intéressent : les vôtres aussi Monsieur le Président.

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

Publicités

22 février 2012

Histoires pédagogiques 13 : L’homme pressé a cessé d’exister !

Il s’interdit de s’attarder,
De se poser un court instant.
Happé par le mouvement
Et la vitesse de l’élan.
Il ne se voit plus.
La réflexion, ça mange le temps
Pressé d’additionner
A défaut de se multiplier,
De s’épaissir, de s’étoffer,
Il fonce et se défonce
Avide de performance
Sans plus se demander où il va, qui il est
Et pourquoi il est né.
Il veut prendre le train
Tous les trains…
En marche.
Alors, il marche, puis il court.
Il court mais n’avance pas
En vérité, il reste en rade
Sur tous les quais.

Moralité : A trop vouloir se dépasser, on  finit par se perdre de vue.

Les prises de conscience mettent du temps à nous bâtir… une sagesse ! Alors, ces quelques vers libres, je l’ai ai composés, un peu pour vous beaucoup pour moi. Une sorte de pense-bête !

21 février 2012

Histoire pédagogique 12 : L’estime de soi a ses raisons

Filed under: Connaissance de soi,Relations humaines — Jan Widger @ 15:46
Tags: ,


Honoré, avait une fille à marier, Hélène, et deux prétendants, Pierre et Paul, aussi beaux, aussi intelligents, aussi fortunés l’un que l’autre.
Hélène dit a son père : « Papa, je les aime tous les deux, je ne sais qui choisir !Fais-le pour moi, ton choix sera, j’en suis sûre, le plus judicieux ».
Pour se faire une idée, celui-ci  les invita tous les deux dans sa grande maison.
Le premier jour Pierre se baigne tout seul dans le lac privé et, pris de malaise, coule à pic. Honoré qui passait par là, plonge aussitôt et le ramène sur la rive, sains et sauf !
Le  jour d’après, loi des séries, c’est Honoré qui, paralysé par une crampe soudaine, manque de se noyer. Sans l’intervention de Paul, excellent nageur, il ne serait plus de ce monde.

La fin du séjour approche. Hélène vient trouver son père et lui dit : « Je sais qui tu as choisi pour moi ! C’est Paul qui t’a sauvé la vie ! ».  A sa grande surprise, Honoré a porté son choix sur Pierre. Pourquoi ?

Honoré a trouvé quelques justifications habiles qui ont su convaincre Hélène ! Mais au fond de lui-même il s’est dit :  « Si Pierre est mon gendre, il me considérera toute sa vie comme un héros méritant sa reconnaissance. Cela flattera mon orgueil ! Si Paul était mon gendre, ce serait lui le héros et moi le débiteur ! Mon amour propre ne le supporterait pas !

Etre ou ne pas être « le flamboyant » superman ? Etre ou ne pas être « le minable » gringalet qui appel à l’aide ? Telles sont les questions ! A vous les transpositions !

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

 

20 février 2012

Histoire pédagogique 11 : Le théorème du singe

Filed under: Conte,Le développement personnel — Jan Widger @ 10:52
Tags: ,

Cette histoire qui circule sur le Web est tirée de Wikipedia

Cette histoire est présentée comme le récit d’une expérience scientifique comportementale menée sur des chimpanzés. Le théorème du singe est utilisé pour mettre en évidence le fonctionnement du conditionnement mental.

Une vingtaine de singes se trouvent isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane et seule une échelle permet d’y accéder. La pièce est également dotée d’un système qui permet de faire couler de l’eau glacée dans la chambre dès qu’un singe tente d’escalader l’échelle.

Rapidement, les chimpanzés apprennent qu’ils ne doivent pas escalader l’échelle. Le système  qui déverse l’eau glacée est ensuite rendu inactif, mais les chimpanzés conservent l’expérience acquise et ne tentent pas d’approcher de l’échelle.

Un des singes est remplacé par un nouveau. Lorsque ce dernier tente d’attraper la banane en gravissant l’échelle, les autres singes l’agressent violemment et le repoussent. Lorsqu’un second chimpanzé est remplacé, lui aussi se fait agresser en tentant d’escalader l’échelle, y compris par le premier singe remplaçant.

L’expérience est poursuivie jusqu’à ce que la totalité des premiers chimpanzés qui avaient effectivement eu à subir les douches froides soient tous remplacés. Pourtant, les singes ne tentent plus d’escalader l’échelle pour atteindre la banane. Et si l’un d’entre eux s’y essaye néanmoins, il est puni par les autres, sans savoir pourquoi cela est interdit et en n’ayant jamais subi de douche glacée.

Cette histoire est utilisée pour symboliser par exemple la naissance et le fonctionnement de la « culture d’entreprise », des cultures familiales et des secrets notamment. Ce Théorème du singe tente d’expliquer par la parabole comment des situations ubuesques peuvent rester bloquées indéfiniment jusqu’à ce qu’un esprit révolutionnaire remette en question l’ordre établi.
Le théorème du singe a inspiré le titre du roman noir homonyme de Christian Blanchard, Le Théorème Du Singe, Éditions du Barbu, 2007.

Mon commentaire : Il nous faut à tous, des Spartacus, des indignés, des empêcheurs de tourner en rond pour démontrer que les être humains ne sont ni fourmis ni singes ! N’aurions-nous pas, merde alors, la capacité, individuellement, de peser sur le cours des conformismes. ces conformismes dessinés par de vieilles barbes égocentrées, sans imagination !

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

18 février 2012

Histoires, contes et fables pédagogiques 10 : L’envol !

Filed under: Connaissance de soi,Relations humaines — Jan Widger @ 12:16
Tags: ,

Ecrite, ce samedi 18 février,
Au lever,
Une fable,
Pour changer

Adrien était un petit garçon, bien malheureux.
Son papa, en effet, ne le regardait pas ou très peu.
Qu’il fut sage et obéissant ou turbulent
Qu’il fut silencieux ou bien bruyant
C’était du pareil au même !
J’aimerais tant que mon père m’aime
Pensait-il, attristé !
Il ne savait plus quoi inventer
Pour mériter son intérêt.
Un jour il se mit aux acrobaties,
Aux sauts périlleux,
De plus en plus dangereux
Pour lui faire enfin lever les yeux !
Il voltigea en vain,
Mais tant et si bien
Qu’il apprivoisa la pesanteur,
Puis, comme les oiseaux,
Il parvint à prendre l’air,
Il apprit à décoller !
C’est alors que pour la première fois,
Vers lui, les yeux de son père se levèrent,
Pour bénir le grand exploit,
Son rêve, son espérance,
Son Adrien au sommet
Sa raison d’exister,
Pour lui qui avait tout raté.
Il cria : Adrien !
Il leva les bras, il s’agita,
Il dit : C’est papa, me voilà !
Mais c’était trop tard,
Adrien s’était envolé !

La morale de cette histoire ?
Vous n’aurez aucun mal à la trouver !
Sans doute un peu plus à l’écrire.
Dispensez-vous de rimes et de vers,
Mais de grâce, laissez un commentaire !

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

17 février 2012

Histoire pédagogique 9 : cachez cette souffrance que je ne saurais entendre !

Filed under: Relations humaines — Jan Widger @ 11:33
Tags: , ,

Cette histoire est vécue.  Lors d’une formation, je sensibilisais des soignantes sur la qualité d’écoute qui favorise ou non l’expression des personnes « en souffrance ».  Je donnais un exemple : « Quand on écoute une patiente qui visiblement a besoin de livrer ses tourments, on commet fréquemment l’erreur de dire, trop vite : « Ce n’est pas grave ! », croyant apaiser cette personne.  Il est important  d’écouter les paroles chargées émotions  qui ont besoin d’être libérées ».

A ce moment une soignante dit tout haut : « Il faut que je vous avoue une bêtise. J’ai tellement l’habitude de dire  « Ce n’est pas grave ! » qu’hier une malade âgée me dit : « Je crois que je vais bientôt mourir! », et moi connement, je lui  réponds : « Ce n’est pas grave ! »

Sans commentaire !
Enfin, un petit commentaire tout de même ! Le plus beau cadeau que vous puissiez faire à une personne submergée d’angoisses, c’est de vous montrer disponible pour écouter « ses mots pour les dire ».
Et c’est alors que vous aurez votre récompense. Vous pourrez entendre, au bout d’un moment, si vous avez su garder le contact : « Merci de m’avoir écouté(e), vous m’avez fait beaucoup de bien! »

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

16 février 2012

Histoire pédagogique 8 : Pas fini d’écoper !


C’est un dessin humoristique qui représente un mec dans une baignoire qui déborde, en train d’écoper à pleins bidons la flotte qu’il balance par une fenêtre ouverte !. Détail cocasse: les robinets sont restés grands ouverts !

Si vous rencontrez ce mec, ne le traitez pas d’imbécile… parce qu’il n’a pas commencé par fermer les robinets ! Ne vous moquez pas de lui parce qu’il n’a n’a pas songé à ôter le bouchon d’évacuation ! Cette personne, c’est peut-être VOUS !

Ne vous arrive t-il pas, parfois, souvent, très souvent (soulignez, mentalement, comme dans un test, une de ces fréquences)  quand vous êtes stressé(e) de :
– boire un verre
– fumer une cigarette
– ouvrir une tablette de chocolat
– vous forcer à rester zen…
(Moi, j’avoue que ça m’arrive !!!… mais je me soigne !)

… Au lieu de penser sérieusement à traiter LES CAUSES du stress (les robinets !) : le bruit, l’agitation, le manque de sommeil, le manque de confiance en soi, la procrastination (remettre et remettre encore à demain)  et ainsi accumuler les « situations inachevées »…
Au lieu d’apprendre illico presto à exprimer avec votre coeur, avec votre corps, avec votre art … et avec la manière,  tout ce qui vous pèse, qui une fois expulsé, vous rendrait bien plus léger(e) (le bouchon d’évacuation !).

A ce sujet, la relaxation quand on est en colère ne vaudra jamais « la révélation de cette colère » qui consiste à mettre des mots authentiques, sentis, choisis et pesés sur ce qui nous met dans cet état !

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

15 février 2012

Histoire pédagogique 7 : Le cocon et le papillon

Filed under: Relations humaines — Jan Widger @ 14:48
Tags: ,


Il était une fois une personne très gentille, pleine de compassion, soucieuse d’aider son prochain, tous ses prochains, même les plus petites bestioles. Un jour elle a dans la main un cocon, avec ses milliers de fibres de soie formant une gangue infranchissable. Alors la gentille personne soucieuse du bien de tous, se dit que le papillon à l’intérieur devra peiner, peiner, peut-être peiner à en mourir, pour sortir de ce cocon aux mailles tellement serrée! Elle ne veut pas cela ! Alors, cette gentille personne a une idée ! Elle va aussitôt quérir une lame pour entailler délicatement les fibres gardant le papillon prisonnier.

Cinq minutes plus tard, le cocon est ouvert, assez ouvert, pour que le papillon puisse sortir sans effort.
Hélas le papillon ne sortira jamais !
Pour qu’il vive, pour qu’il se mette à voler, il lui aurait fallu fortifier son corps et tous ces petits muscles ! Et seul l’effort quotidien pour couper lui-même les fils de soie de son cocon, le lui aurait permis ! Ce manque d’effort lui sera fatal !

« L’enfer est pavé de bonnes intentions » aurait pu penser le papillon avant de mourir ! Soyons gentils mais pas trop ! Et toujours conscients de nos responsabilité !
A vouloir rendre service aux autres, alors qu’ils ne nous ont rien demandé… nous pourrions les rendre dépendant de notre « bienveillante assistance ».  Et , bien pire, nous les priverions, de l’opportunité d’apprendre quelque chose par eux-mêmes.
Un jour un de mes fils, encore ado, m’annonce qu’il va faire… (je ne sais plus quoi !). Et moi de l’en dissuader en lui disant : « Tu vas te planter, tu n’es pas assez préparé pour cela, et les conditions ne sont pas favorables; je sais de quoi je parle, j’ai commis la même erreur à ton âge ! » Mon fils me rétorque alors : « Laisse-moi me planter, papa, j’ai besoin de faire MON expérience ! ». IL AVAIT RAISON !
Nous croyons  souvent agir pour le bien de quelqu’un, sans nous douter que nous sommes au service… de nous-mêmes : nous avons besoin d’être aimés, de montrer notre savoir, de nous rendre utiles !
Pourquoi ? C’est une autre histoire…

… et ce sont d’autres histoires pédagogiques ! Si vous en connaissez n’hésitez pas à me les communiquer. Si je ne les ai pas déjà en réserve, je les publierai de votre part, avec grand plaisir.

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

13 février 2012

Histoire pédagogique 6 : Le manque d’éducation.


Dans un avion, une femme d’un certain âge, sort le paquet de biscuits qu’elle vient d’acheter à l’aéroport et le pose sur sa tablette.  Elle n’aurait pas dû le poser tout au bord ! Elle a, en effet, la mauvaise surprise de voir le passager,  occupant le siège à sa droite, se saisir du paquet et se servir avec un sacré aplomb, sans y avoir été invité !
Ce passager n’avait pas le type européen, ce qui avait déjà incommodé la vieille dame ! « Cela ne m’étonne pas ! » pensa t-elle, agacée par un tel sans gêne !
Elle se saisit du paquet d’un geste vif, prend un gâteau et pose le paquet, au même endroit en le surveillant de près !  A son effarement, ni le geste ni le regard réprobateur n’ont eu d’effet sur cet homme qui fait preuve d’un manque total d’éducation. En effet celui-ci reprend le paquet, se sert abondamment avant de le tendre à la dame avec un grand sourire, sans doute  de provocation !
La voilà maintenant qui saisit le paquet, détourne rageusement son regard et ronge son frein jusqu’à l’atterrissage.
Rentrée chez elle, tremblante encore de colère, elle ouvre son sac, et soudain rougissante, y découvre tout au fond, son paquet de biscuits, intact, acheté quelques heures auparavant avant son départ ! Elle croyait pourtant… Elle aurait juré…

Tout est dit non ? Mais enfonçons un peu plus notre clou !
Nos préjugés ouvrent des portes aux interprétations fallacieuses… pour peu que les évènements s’amusent à  nous déstabiliser.
Et si nous sommes de surcroît un peu parano, nous allons vite en besogne pour accuser les autres des pires comportements. Comportements  que nous ne pourrions avoir, bien entendu ! Nous endosserons « naturellement » le rôle de victime sans supposer un seul instant que nous pourrions être le, la coupable dans cette affaire !

Dans cette histoire la gentillesse, la courtoisie, la bienveillance, l’indulgence,  et la perspicacité vont profiter à une vieille dame qui manque singulièrement de toutes ces qualités !
Mansuétude ! Quel joli mot que celui-là !

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

Histoire pédagogique 5 : La grenouille et le scorpion

Un scorpion voulant traverser un cours d’eau, avise une grenouille qui passait par là :
– S’il te plaît, grenouille, je ne sais pas nager, peux-tu me conduire sur ton dos de l’autre côté de la rive ?
– Oh, que non ! C’est trop dangereux, tu vas me piquer. Je ne veux pas mourir !
– Mais c’est impossible. Réfléchis donc, si je te pique, je meurs avec toi !
– C’est vrai ! Je n’y avais pas pensé. Alors monte sur mon dos, je te fais traverser cette petite rivière, et j’espère que tu te souviendras de ce service.
– Certainement ! dit le scorpion, en grimpant sur le dos de la grenouille qui se met à nager.
Au beau milieu du gué, l’incroyable survient. Le scorpion pique la grenouille qui mortellement atteinte, va bientôt couler, entraînant avec elle son assassin.
Juste avant de perdre définitivement connaissance, elle s’écrie : « Pourquoi ? »
Et le scorpion de répondre, vraiment désolé : « C’est plus fort que moi, c’est ma nature ! »

Les enseignements de cette histoire :
Ce qui nous différencie des animaux, c’est notre conscience, notre capacité à réfléchir, à agir intentionnellement dans une direction voulue plutôt que réagir impulsivement, sans contrôle.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est de savoir que nous sommes responsable de notre bien-être et de celui de notre entourage, que nous sommes responsable de ce qui peut advenir dans notre vie. Nous savons un jour que nos pensées et nos actes auront toujours un impact plus ou moins positif, plus ou moins négatif sur les autres, et tout particulièrement sur ceux qui comptent pour nous.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est notre aptitude à l’empathie, cette qualité faite de sensibilité et d’imagination qui nous fait approcher ce que peut éprouver autrui, quand nous faisons ce que nous faisons.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est le désir, la motivation, ces énergies qui nous permettent de desserrer nos freins, de franchir les obstacles, d’aller trouver les moyens de nous dépasser.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est l’analyse du pour ou du contre, c’est la décision, et c’est encore la programmation d’un apprentissage de nouveaux comportements.
Ce qui nous différencie des animaux, c’est encore, repérer les prémices du début du commencement de nos possibles dérapages et de prévenir nos emportements en calmant aussitôt le jeu émotionnel !
Ce qui nous différencie des animaux, c’est de savoir que nous aimons les poussées d’adrénaline, que nous aimons gagner, que nous aimons dominer… et que cela nous fait plaisir à très court terme mais nous sera toujours préjudiciable à moyen et long terme !

Mon conseil ! Il convient d’apprendre à dire « NON ! » au scorpion qui veut faire sa loi chez nous…. et ce, impérativement, dès qu’il pointe son nez !

Lire : « 101 bonnes façons d’apprivoiser son émotivité; Bernard Sananès; InterEditions.

« Connais-toi toi-même »
avec Coachazard de Bernard Sananès
cliquer pour avoir la page sur Amazon
http://www.amazon.fr/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Coachazard+Bernard+Sanan%E8s&x=13&y=18

Page suivante »

Propulsé par WordPress.com.